29.10.2009

Réunion débat sur les régionales 2010 en Ile-de-France

 

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Mardi 24 novembre 2009 à 20h00

Dans le cadre de la préparation du programme centriste pour les élections régionales de mars 2010, la fédération Alliance Centriste de Paris organise une réunion débat le Mardi 24 novembre 2009 à 20h00 sur le thème:

Pour une nouvelle croissance, créatrice d'emplois, en Ile de France?

Télécharger l'invitation et le programme avec les cessions où vous pourrez vous inscrire

D'ores et déjà ont donné leur accord pour y participer: Jean ARTHUIS, Christian SAINT ETIENNE, Conseiller de Paris et Conseiller régional, Christophe PROVOT, adjoint à l'Urbanime d'André SANTINI à la Mairie d'Issy les Moulineaux ainsi que Serge BOSCHER, Directeur général de l'AFI (Agence Française des Investissements Etrangers). De plus amples informations sur cette manifestation vous seront fournies prochainement. RETENEZ EN DES A PRESENT LA DATE et invitez y des amis et connaissances.

24.10.2009

La politique et la foi

dieu.jpgDans un pays laïc comme la France, il est souvent mal perçu qu’on révèle sa foi tout en militant pour un parti politique ou dans une association.

J’avoue m’être souvent posé la question. Croire en Dieu relève de l’intime et hormis celles et ceux qui  me croisent à l’office religieux le dimanche matin, je réalise que peu de gens connaissent finalement mon attachement aux valeurs chrétiennes.

Lorsqu’on aborde le sujet, je ne ressens aucun tabou d’en parler. Mais si personne n’en parle autour de moi, ou si certaines vannes fussent contre la religion, les croyants et le Pape, je ne monte jamais au créneau pour exprimer ma désapprobation ou ma gêne.   La plupart du temps, je ressens un grand moment de solitude sans être toutefois choqué. 

Je suis habitué. Parce que dans le pays où je vis, ce positionnement anticlérical est monnaie courante ; il traverse la culture populaire. Les gens se méfient beaucoup du catholicisme. Moi-même je me sens plus attaché aux valeurs chrétiennes qu’au dogme proprement dit. Il y a des choses qui me plaisent et d’autres choses que je désapprouve : je l’exprime avec une grande liberté le cas échéant.  Je fini par penser que ma vie spirituelle ne regarde que moi.

A force de fréquenter des militants, je perçois chez beaucoup d’entre eux, une  démarche sectaire, voire de rejet de tout ce qui n’est pas ou ne pense pas comme eux. Ce discours normatif est lié au vœu de fidélité au chef pour lequel ils se sont engagés. Ils écoutent sa parole et la relayent  et ce double mécanisme corrobore leur démarche. Il y a un aspect messianique/laïc dans le combat politique.

Dès lors on ne peu pas occulter qu'il y ait beaucoup d'analogies avec la foi. En période de guerre et d'occupation, ceci devient manifeste : la patrie, la liberté, le sacrifice se substituent à Dieu.

Beaucoup de gens en politique - je parle de la base de ce qui constitue la chaire électorale du militantisme - sont finalement assez paumés et à la recherche d'une vérité qu'ils croient pouvoir trouver dans leur mouvement.  Le phénomène s'accentue avec les partis extrémistes.

Je pense que la politique est la première rivale de la foi religieuse et en même temps son premier combustible.
Alors comment marier les deux ?

Il n'y a qu'en Italie où on ait pu faire cohabiter des idées politiques avec des convictions religieuses parce que le catholicisme est la première institution politique du pays reconnue et partagée par tous. Elle cimente la nation italienne comme la république cimente la nation française. Dès lors le mariage est possible.

Si nous entreprenions de créer un mouvement de ce genre ;  nous serions taxés au mieux d'illuminer au pire de sectaire. Parce que nous laisserions passer un double message; où l'un annulerait l'autre.

En revanche, affirmer nos convictions chrétiennes autour de ce qui constitue nos valeurs est une démarche qui donne plus de sens à notre engagement politique.

Par exemple, je suis membre d’une association qui milite pour l'amitié entre les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans (Shalom, Paix, Salam) affirmant que le conflit au Proche-Orient, ne doit pas mettre à mal la fraternité et le "bien vivre ensemble"  entre nos différentes communautés. Les membres de cette association  luttent donc pour que la paix et le respect de l'autre demeurent dans nos banlieues.

De la même manière, j’ai rejoins l’ACAT (action des chrétiens pour l'abolition de la torture) qui travaille en partenariat avec Amnesty International. C’est une association œcuménique de défense des droits de l’homme. Nous signons des pétitions pour exiger la libération de prisonniers, d’intellectuels ou de journalistes qui pourrissent dans les geôles de dictatures réelles et meurtrières. La semaine dernière fut consacré à l’abolition de la peine de mort pour les enfants. J’aurais pu m’engager à Amnesty International, mais j’ai préféré personnellement ajouter une dimension chrétienne à ma démarche.  

Paradoxalement, si je m’affirme démocrate et croyant, mêlant ainsi  les deux vocables,  je suis en droit de penser que je prends le risque d’orienter ma réflexion politique, ou d’envoyer des messages subliminaux qui  « prêcheraient pour ma paroisse ». Mais je sais qu’il n’en est rien. Mes engagements associatifs montrent clairement que la chose religieuse me préoccupe, mais qu’elle fait partie de moi comme beaucoup d’autres valeurs et que mes actions, mes positions et mes soutiens sont mués, avant tout,  par  une démarche citoyenne.

Dans un même souci de transparence, il m’est important d’affirmer une foi chrétienne assumée et non taboue tout en évitant de la brandir comme un étendard, en préambule à celui ou celle qui serait tenté de me rejoindre !

Oui j'affirme être chrétien.  Ce qui pourrait me jouer des tours et laisser penser que les juifs ou les musulmans m'en tiendraient rigueur.

Or, en tant que conseiller municipal, je me rends compte que les communautés musulmanes sont plutôt bienveillantes à l'idée de voir un élu local aller à la messe le dimanche parce qu'ils perçoivent quelqu'un proche de leurs préoccupations. Sachant que le Coran est aussi un livre de droit civique et moral qui, contrairement à la bible, se propose de gérer le quotidien de tout musulman dans la Cité.
Avec les juifs, c'est encore plus naturel parce que nous partageons un livre en commun.
Les athées haussent les épaules ou se disent que ces valeurs me regardent pourvu que je prenne soin de ne pas les embarrasser avec cela.

Au fond, j’ai également conscience que m'affirmer chrétien est plutôt un avantage dans le courant de la famille politique dans laquelle je me suis positionné : c’est comme revendiquer, en filigrane, mon attachement aux valeurs humanistes et de partages.

Ce qui rassure un certain nombre d' électeurs potentiels qui se disent que je suis quelqu'un de modéré et qu'ils éviteront avec moi,  l' écueil  extrémiste (trop à gauche ou trop libéral).

C’est une causerie avec Michel qui m’a donné l’envie d’écrire cet article. Il se reconnaitra. Je l’en suis reconnaissant. Il m’a donné envie d’exprimer les choses clairement et pour ne plus avoir à y revenir.

JPB


15.10.2009

Fissure dans le bouclier fiscal

bouclier-fiscal-face.jpgOfficiellement, bien sûr, rien ne va changer. Nicolas Sarkozy est debout sur son bouclier, comme Abraracourcix sur le sien. Pas question d'y toucher ! Et pourtant, le bouclier fiscal est désormais une arme en danger et même dangereuse pour celui qui la brandit. Car la révolte fiscale gronde. Pas encore dans nos campagnes, mais déjà dans les couloirs du Parlement. Le gouvernement a d'ailleurs déjà, si l'on ose dire, donné les niches fiscales aux parlementaires en guise d'os à ronger. Il devra aller plus loin. Et tant pis pour l'idée que ce pays manque cruellement de stabilité en matière d'impôts.

Pour comprendre la fragilité du bouclier fiscal, il faut revenir en arrière. A l'envie ressentie par chacun, un jour ou l'autre, de faire taire une vieille dame un peu dure de la feuille qui marmonne en boucle une fadaise en lui disant : « Mais oui, tatie. Tu as raison. Cause toujours. » Cette envie, aujourd'hui, monte très fort quand un gouvernant, ou l'un de ses affidés, se sent obligé de répéter qu'il n'y aura pas de hausses d'impôts. Les faits sont pourtant têtus. L'Etat dépense moitié plus qu'il n'engrange. La France affichera un déficit public colossal de plus de 8 % du PIB en 2009 et en 2010. Sa dette publique dépassera bientôt un an de production. Un jour ou l'autre, elle devra fatalement rééquilibrer ses comptes, avec ou sans diktat de Bruxelles.

Chez nos voisins, le débat est vif sur la stratégie budgétaire de sortie de crise, conformément à la recommandation du FMI dans son dernier rapport d'« adopter des objectifs d'ajustement à moyen terme ambitieux ». En Espagne, on va augmenter les impôts. Au Royaume-Uni, les travaillistes, au pouvoir, ont relevé le taux marginal supérieur de l'impôt sur le revenu et les conservateurs, bientôt en campagne, veulent tailler à la hache dans les dépenses publiques. En Allemagne, le principe d'équilibre des finances publiques est gravé dans la Constitution. Et en France, silence radio. Réduire la dépense ? Impensable. Personne ne songerait à geler le salaire de 4 millions de fonctionnaires, comme le propose outre-Manche George Osborne, qui deviendra chancelier de l'Echiquier l'an prochain en cas de victoire des tories. Notre plus haute ambition se limite à la révision générale des politiques publiques, qui consiste à tailler quelques dizaines de millions d'euros de dépenses de-ci de-là. On va donc augmenter les impôts plutôt que réduire la dépense.

C'est ici que le bouclier va devenir de plus en plus difficile à tenir. Car si l'impôt augmente, il augmentera pour tous... sauf pour les Français protégés par le bouclier, qui sont parmi les plus riches. Intenable. Surtout si les pouvoirs publics veulent, pour récupérer un peu d'argent, continuer à prendre des mesures justifiables mais frappant surtout les Français à revenus faibles ou moyens : baisse du bonus écologique sur les petites voitures, taxation des indemnités journalières, perception de la CSG dès le premier euro des plus-values sur la vente d'actions ou de sicav, relèvement du forfait hospitalier.

Le bouclier n'est pourtant pas forcément une mauvaise mesure. D'abord, il évite au célèbre petit paysan de l'île de Ré de vendre son terrain pour payer son ISF. C'est la béquille d'un impôt devenu stupide. Ensuite, l'idée qu'il faut mettre un plafond aux prélèvements fiscaux pour retenir des talents et encourager l'esprit d'entreprise a du sens. « Il paraît difficile de trouver des arguments économiques, juridiques et même moraux qui justifient un taux de prélèvement supérieur à la moitié » du revenu, soutient l'économiste libéral Didier Maillard (1). Mais le problème posé par le bouclier au gouvernement n'est ni économique, ni juridique, ni moral (même s'il y a matière à débat sur chacun de ces points). Il n'est pas plus financier - son coût dépasse à peine le demi-milliard d'euros. Il est politique. Le symbole des chèques à sept chiffres envoyés par le Trésor public à des Français parmi les plus riches du pays est trop fort quand il faut demander à tout le monde de se serrer la ceinture.

La solution la plus simple serait celle proposée à droite par Jean Arthuis et à gauche par Manuel Valls : suppression du bouclier fiscal, suppression de l'ISF et augmentation de la tranche marginale supérieure de l'impôt sur le revenu ­- après tout, elle est à 40 % contre 50 % au Royaume-Uni à partir de 2010. Mais elle est sans doute trop simple. Les gouvernants relèveront les impôts qui échappent au bouclier, comme la TVA. Ou ils demanderont un moyen de désarmer le bouclier sans le faire disparaître. Tout excités par ce nouveau défi, les mécanos fiscaux de Bercy ressortiront alors de leur boîte à outils un plafond déplafonné, une minoration sur la décote ou une bonne vieille clef à molette fiscale pour régler le problème. Et le bouclier aura vécu

JEAN-MARC VITTORI EST EDITORIALISTE AUX « ECHOS ».

13.10.2009

Promouvoir l'idée de rassembler les centristes pour redevenir une véritable force politique au centre de l'échiquier politique français

12.10.2009

Pétition contre la peine de mort infligée à des mineurs

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Pétition : Signez ICI : icone pdf.jpg

 

04.10.2009

Privatisation de La Poste : la forme et le fond

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Au dernier Conseil Municipal, les groupes d’oppositions Socialistes et de la T.E.A.M. ont exprimé  un vœu pour que la Poste ne soit pas privatisée.  La majorité UMP a rejetté ce vœu, comme moi-même.

Ce week-end avait lieu un peu partout en France, à l’initiative du P.S. et d’Olivier Besancenot, une votation populaire qui demandait aux Français leur opinion sur la privatisation de la Poste.  Il semblerait que la quasi majorité des participants à cet évènement ait rejeté toute idée de privatisation.

Ce vote populaire n’a aucune valeur juridique. Il avait pour but de mettre la pression sur le gouvernement en place et confirmer d’autres sondages qui montrent que 57% des habitants des communes rurales désirent l'organisation d'un référendum, ce pourcentage atteint 58% dans l'agglomération parisienne et 59% dans les communes urbaines de province.

Je ne me suis pas associé à cette votation.

Je pense que si les partis de gauche avaient dit qu’il s’agissait d’une pétition, cela aurait-été plus clair pour tout le monde. Laisser croire que tous ces points de rassemblement  disséminés sur les marchés, à la sortie des métros et des grandes surfaces  sont comme des « bureaux de vote » est une supercherie.

L’ouverture à la concurrence a débuté  en 1999 sous le gouvernement de Lionel Jospin. Il n’était pas encore question à l’époque de dénoncer l’UMP qui n’existait pas.  Bruxelles avait demandé  à la France de déterminer les entreprises du secteur public qui entraient dans le périmètre des entreprises qui devaient s’ouvrir à la concurrence.  

Le gouvernement Jospin a décidé de faire entrer la Poste dans cette évolution là.

Et ceci nous amène à parler de l’Europe et plus particulièrement de l’économie européenne telle qu’elle fonctionne actuellement et plus particulièrement encore  de sa directive sur la concurrence libre et non faussée à laquelle s’attache Bruxelles.

Cette directive  donne lieu à toute une série de mutations : libéralisation du marché de l’énergie, privatisation de GDF, ouverture à la concurrence du rail et du courrier, directive « services » et mise en compétition brutale d’entreprises qui jusqu’ici n’avaient pas cette culture de compétition agressive et brutale.

Si nous étions gouvernés par la gauche, rien ne serait différent aujourd’hui, en dépit des 24 suicides de France TELECOM qui aident à la légitimité de cette croisade politicienne.

facteur.jpgCelles et ceux qui s’opposent à l’Europe et à la privatisation annoncée de la Poste restent dans une certaine cohérence ; les autres sont soit manipulés ou soit de mauvaise fois. Ou alors n’ont rien compris.

Enfin et pour finir, de quoi parlons-nous aujourd’hui ?

D’un projet de loi qui prévoit de transformer La Poste en société anonyme à capitaux publics au 1er janvier 2010, prélude, selon les détracteurs du texte, à une privatisation, ce dont le gouvernement se défend.

 Le gouvernement justifie ce changement par l'ouverture totale à la concurrence du secteur postal prévue en 2011 par la directive européenne, et souligne que La Poste ne sera pas privatisée, contrairement à France Télécom ou GDF.

Si la réaction avait été logique et pertinente, soulevant de vrais problèmes de société et non pas toucher la fibre affective de gens qui ont peur,  avec, en toile de fond, des arrières pensées électorales, je me serais sans doute joint à ces mouvements.

Mais là, je reste sceptique sur le résultat final de toute cette agitation.

Celles et ceux qui parlent de faire de la politique autrement doivent se retrousser les manches.

Ici il s’agit de réfléchir comment conserver du lien social dans les petites communes où le postier reste quelques fois le seul lien humain pour des personnes isolées et dépendantes.

Il convient de savoir si nous voulons reproduire les mêmes excès qu’à France Telecom ou bien si un autre modèle de gouvernance d’entreprise (qui reste à inventer) peut être mis en place pour prendre en compte la dimension psychologique et social des femmes et des hommes qui composent une entreprise ?

C’est bien de s’occuper d’économie durable mais il est ; de mon point de vue ; aussi important de remettre l’homme au cœur de l’entreprise et de ne pas le considérer comme une seule variable d’ajustement.

Depuis trois siècles des métiers naissent et disparaissent au gré de l’évolution rapide de notre technologie et de la transformation de nos moyens de production.

Le processus de dématérialisation dans laquelle s’est engagée notre civilisation et avec elle des pans entiers de notre économie est inéluctable. Vouloir tout arrêter ou revenir en arrière est comme souhaiter remettre au goût du jour le rémouleur de couteaux et le vitrier au bas de nos immeubles.

Ce n’est pas la bonne méthode. C’est confondre la forme et le fond.

JPB

01.10.2009

Jean ARTHUIS, l'homme qui reconstruit le Centre

Lire ICIla voix du nord JA.jpg

30.09.2009

La Taxe Professionnelle - Dossier.

taxe-pro.jpgQue faut-il penser du projet de transformation de la Loi concernant la Taxe Professionelle ?

Avant d'apporter mon point de vue, je vous propose un dossier exhaustif sur les enjeux liés à la modification, voir à l'héradication de cette taxe.

 

Partant du principe qu'avant de vouloir changer la façon de faire de la politique, il faut plus modestement connaître ses dossiers, savoir de quoi on parle et aborder les choses de façon plus pragmatique et moins philosophique. C'est ce que j'appelle le principe de réalité ; dont l'économie locale est faite.

 

 

Les principaux rapports parlementaires, les analyses des associations d'élus et leurs positions sont recensés dans cet article, ainsi que toutes les ressources utiles pour la compréhension des enjeux de la réforme de la taxe professionnelle. A consulter également, l'avant-projet de loi transmis par les services de Bercy aux associations d'élus.

 

Les projets transmis par Bercy aux associations d’élus [pdf, 5,6 Mo] (août 2009)

 

La position de l’ADCF  à l’été 2009 [pdf, 1,8 Mo] et en mars 2009 [pdf, 203 Ko]

 

Les propositions de la commission de finances de l’Assemblée,

rapport de Jacques Balligand et Marc Laffineur (juillet 2009)

 

AC02.jpgRapport du sénateur Jean Arthuis (juillet 2009)

 

Les propositions relatives aux finances de la mission « Belot »[pdf, 33 Ko]  (juin 2009)

 

Les propositions communes AMF-ADF-ARF [pdf, 109 Ko] (mai 2009)

 

Contribution de neuf associations d’élus (février 2009)

 

Opinion de Michel Klopfer parue dans « La Gazette » [pdf, 145 Ko] (février 2009)

 

Note du CAS : Quelles pistes de réforme de la fiscalité locale [pdf, 320 Ko] (janvier 2009)

 

Rapport du gouvernement au Parlement [pdf, 1,3 Mo] (octobre 2008)