04.07.2008
Uné pétition pour qu'elle reste
Mais pourquoi donc Ingrid veux-tu déjà repartir sauver les Colombiens ? Et si ta place était ici, dans cette douce France que tu appelles de tes vœux ? Parmi nous, pour nous venir en aide, à charge de revanche !
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Les choses vont rentrer dans l’ordre : Je veux dire que nous allons enfin connaître celle pour laquelle nous nous sommes tant émues, depuis la libération de Florence Aubenas, journaliste retenue otage en Irak pendant plusieurs mois et libérée sous la pression médiatique d’une profession d’abord et de la France entière ensuite. Rappelez vous, le cas d’Ingrid Bétancourt n’avait jusqu’ ici pas beaucoup ou peu mobilisé la presse. Au plus, croissions-nous quelques fois les regards désepérés de ses enfants qui semblaient bien être les seuls à croire encore au miracle.
Et puis la mobilisation a enfin eu lieu. La presse d’opinion a créée l’émotion et ce ne fut que justice.
Moi qui ne suis pas très client de ces engouements médiatiques qui aussitôt qu’ils sont consommés retombent dans l’obscurité d’où la presse papivore les en avait sortie (Au fait, comment vont les Tibétains ?) j’ai trouvé cette femme sur le tarmac de Bogotà interessante. Un peu plus tard dans la soirée, son long entretien sur France Télévision a renforcé mon sentiment.
Mais pourquoi donc Ingrid veux-tu déjà repartir et nous laisser ; préférant de loin sauver les Colombiens ? Et si ta place était ici, dans cette douce France que tu appelles de tes vœux, parmi nous, pour nous venir en aide, à charge de revanche ?
Tu pourrais avec ton courage et ta force habitée, nous débarasser définitivement de Ségolène Royal et du petit phalocrate qui règne à l’Elysée ? Tu ferais un tabac ! Ton visage de madonne, tes mots choisies avec force et sobriété te porteraient aux frontispices elyséens d’où tu rétablirais le dialogue Nord - Sud.
La France a besoin de toi pour reprendre confiance en elle et pour ne pas croire à ceux qui lui annonent que c’est en gagnant plus d’argent qu’on est plus heureux !
La France mais aussi l’Europe a besoin de toi : Tu finirais j’en suis sûr par imposer ton charisme sans difficultée contre la médiocratie fonctionnarisée de Strasbourg et de Bruxelles.
Ensuite, fort de ton aura et de ta notoriété tu pourrais t’attaquer aux narco-trafiquants du continent sud-américain et faire trembler les riches propriétaires terriens qui laissent les populations d’amériques latines exangues, dans des situations économiques moyennageuses et embrasent la fôret amazonienne par cupidité et bétise !
Là serait ton véritable destin ! Tu serais notre Ghandi !
10:35 Publié dans 02 Politique en France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ingrid bétancourt
02.07.2008
Un antimilitarisme de droite
Qui l’eut cru ! La droite qu’incarne Nicolas Sarkozy est antimilitariste : Un antimilitarisme de droite né avec les valeurs souvent proches des milieux d’affaires et du show-biz. Une culture qui n’a plus grand chose à voir avec le milieux traditionnel de la vieille bourgeoisie provinciale et catholique qu’incarne les Cadres de l’Armée française qui satisfaisaient jusqu’alors à l’ensemble des profils présidentiels de la 5ème République.
Comme sur d’autres points, Nicolas Sarkozy ne sait pas faire semblant. Il préfère les bourrades virils et autres accolades du 36 Quai des Orfèvres contre l’univers soigné des cérémonies militaires. Lors de sa visite aux Glières, en mars, un Général à la retraite réclame pour les Anciens Combattants quelques Légion d’honneur comme c’est la coutume. «Je vous en donne quinze. Vous êtes content ?» lâche Sarkozy, croyant sans doute lui faire plaisir. Son livre Blanc sur la défense surpimant 54000 postes réalisé sans concertation avec les principaux interessés et le tragique accident du week-end dernier ont fait le reste.
Question : Est-ce qu’un Président, Chef des armées de surcroît d'une puissance nucléaire comme la nôtre, peut-il se permettre de mépriser dans le temps une institution aussi sensible que celle-ci ? Une grande muette qui l'est de moins en moins..
11:17 Publié dans 02 Politique en France | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : armée, politique française
30.06.2008
Le village des entresorts
Jadis, jusqu’au début des années 30, les entresorts étaient des baraques foraines qui offraient un spectacle permanent, où le public venait contempler les phénomènes de foires, les chausses trappes et autres puces savantes.
Dans le Jardin du Souvenir Français, le Festival des arts du cirque a abrité pendant 3 jours (26 au 28 juin 2008) la troupe 2 Rien merci qui s’est produit à travers deux chapiteaux et une ménagerie mécanique (où vous acceuillait Mr Rouille).
On entrait dans des chapiteaux-yaourt aux noms bizzares (Gramoulinophone et Moulin Cabot) sans trop savoir ce qu’on allait y découvrir, inviter à se laisser guider par de drôles de personnages qui faisaient immanquablement penser à ceux des Bas-fonds de Jean Renoir. Le temps était suspendu pendant presqu’une heure d’une plongée poétique où l’univers Dada n’était jamais bien loin.
17:13 Publié dans 05 Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sosltice, chatenay-malabry, festival
21.06.2008
Pour un ticket Obama-Bayrou
vers une humanité tirée vers le haut ?
Obama, Bayrou, deux candidats pour un monde meilleur ? Naïveté ou réalisme ? De l’autre côté de l’Atlantique, quelqu’un qui de par son identité culturelle native fait évoluer doucement l’Amérique vers un modèle postracial. Ici, un Français qui sait garder son bon sens dans un monde qui évolue à très grande vitesse dans la mondialisation.
L’un et l’autre sont proches des gens. Ils se méfient des décisions abruptes, des crispations et des oukazes qui provoquent souvent plus de dégâts qu’ils ne soignent les fractures qu’ils sont censés consolider. Obama a conscience que dans son pays les inégalités sont telles, en particulier en matière de santé, qu’il va devenir nécessaire de proposer à tous une couverture maladie universelle. Bayrou sait que les marges de manœuvres budgétaires d’un pays européen comme la France sont si limitées que pour éviter la paupérisation des classes moyennes, voire la clochardisation d’un grand nombre via les accidents de la vie, il est nécessaire d’utiliser scrupuleusement l’argent public.
A l’international, Obama sait que les Etats-Unis font peur. Il préfère se désengager de l’Irak, « guerre stupide », où la présence américaine, il en a conscience, peut aller jusqu’à exciter l’action terroriste d’un Ben Laden. Bayrou propose un engagement via l’Europe par l’addition des diplomaties, où la morale, seule de nature a susciter une adhésion durable autour de nous, garde toute sa place.
Plus profondément , la question de l’identité des candidats est de nature à permettre un rassemblement autour de valeurs, d’approches et de réseaux aptes à faire évoluer le monde de 2008 pour Obama, 2012 pour Bayrou, vers un surcroît d’humanité.
Obama, élevé aux quatre coins de la planète par une mère blanche et un père noir comprend les problèmes de coexistence raciale. Il a conscience des problèmes des deux côtés. « La plupart des Américains blancs appartenant à la classe ouvrière et à la classe moyenne n’ont pas le sentiment que leur race les a particulièrement avantagés…/…C’est pourquoi, quand on leur dit qu’ils doivent envoyer leurs enfants dans une école à l’autre bout de la ville ; quand ils apprennent qu’un Africain-Américain a eu la priorité pour obtenir un travail intéressant ou une place dans une bonne université en raison d’une injustice à laquelle ils n’ont en rien participé personnellement ; quand on leur dit que leurs craintes devant la criminalité sévissant dans les quartiers urbains procèdent sans doute de leurs préjugés, leur ressentiment s’accroît de jour en jour » (discours de Philadelphie du 18 mars).
Bayrou, d’origine rurale, a voulu sauvegarder dans son mode de vie la qualité d’une existence passée et la continuité entre deux mondes Sa place actuelle dans l’échiquier politique français ne résulte d’aucune collusion, ni avec l’argent, ni avec le pouvoir, et le Modem est sa propre création. On y discute librement, les positions ne sont jamais figées, et le plaisir est justement d’inviter le trublion de l’extérieur qui va nous faire reconsidérer nos positions. Ainsi avec Emmanuel Todd à la maison de la chimie.
Le monde actuel est encore un monde de crispations né de l’après-guerre froide et d’une situation où les Etats-Unis ont joué le rôle de gendarme du monde. Obama pourrait faire la transition vers un monde plus apaisé et polycentrique, grâce à la diplomatie multilatérale qu’il appelle de ses vœux, en déléguant pour la sécurité à des pays émergents comme l’Inde, le Brésil, le Nigeria et l’Afrique du sud. La France pourrait dès lors exercer autre chose que la fonction de succursale armée de l’Otan, sortir à nouveau du commandement intégré. Un choix que François Bayrou assumerait sans complexe.
VINCENT LEFORT (Sympathisant équipe MODEM - Châtenay-Malabry)
10:12 Publié dans 03 Politique internationale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.06.2008
un autre appel
"Les générations à venir s’apercevront du prix de l’absence de l’Europe, mais seulement lorsque le prix aura été payé. C’est bien là le problème. Il faut savoir entretenir avec les peuples d’Europe une relation de clarté : il faut leur dire ce qu’il adviendra si nous échouons et décrire la route qui doit être la nôtre. Nous sommes confrontés à un problème de générations. Il y a ceux qui ont fait la guerre et ceux qui ne l’ont jamais connue et qui considèrent la paix comme un dû. Est-ce que l’Europe est immunisée contre la guerre ? Non. Il y a moins de dix ans, on tuait, on torturait, on violait en ex-Yougoslavie. Est-ce que les vieux démons ont vraiment quitté l’Europe ? Non. L’absence de la guerre n’est pas la règle, c’est l’inverse. Nous avons su, grâce aux efforts de la génération de nos parents l’éliminer comme mode de gestion normal des différends. Mais demain, d’ici à cinquante ans, si nous ne réussissons pas à maintenir l’Europe qui nous permet de régler pacifiquement nos conflits, nous assisterons au retour des vieux démons. C’est écrit dans l’histoire, c’est inscrit dans le sol européen, c’est inscrit dans ses cimetières. Je sais que ce discours ne passe plus. Ce n’est pas une raison pour ne pas le tenir. Je sais bien que les gens sont d’abord préoccupés par les prix du pétrole ou des produits alimentaires. Ils ont raison d’exiger de l’Europe qu’elle fournisse des réponses. L’Europe est faite pour protéger. Mais il ne faut jamais perdre de vue les raisons de la construction communautaire."
Jean-Claude Juncker
06:44 Publié dans 03 Politique internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-claude juncker, l'europe
16.06.2008
le texte du règlement intérieur départemental

Bonjour à toutes et à tous,
Voici le règlement intérieur provisoire des Hauts-de-Seine (cliquez ici).
L'assemblée générale de tous les militants du département pour amender le texte du règlement intérieur départemental et l'adopter se tiendra le :
Samedi 28 Juin 2008, à 14 heures
au siège, 133 bis, rue de l'Université 75007 Paris
Plusieurs réunions de travail ont eu lieu afin que chacun puisse 'apporter sa contribution à ce règlement :
le 3 Juin : Bagneux
le 4 Juin : Meudon et Châtillon, Colombes
le 6 Juin : Montrouge
le 12 Juin : Suresnes
le 13 Juin : Clichy
Vous pouvez également apporter vos contributions à l'adresse suivante spécialement dédiée à ce règlement : ri92@modem92.net
En vous remerciant de votre participation,
MoDemement vôtre,
Antoine Dupin
Délégué Départemental provisoire
Retrouvez toute l'actualité du Mouvement Démocrate des Hauts de Seine sur le site www.modem92.net
15.06.2008
LA CAHB
Les communautés d'agglomérations telle que celle des Hauts de Bièvre, ont été instituées dès 1999 par la Loi relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale dite Loi Chevènement. Cette loi avait pour but de simplifier le très complexe paysage administratif français, notamment en faisant disparaître les districts et en diminuant le nombre de syndicats intercommunaux.
En règle générale, Les élus concernés peuvent la créer sous trois conditions :
comporter un minimum de 50 000 habitants ;
comporter une commune d'au moins 15 000 habitants, ou le chef-lieu du département;
être géographiquement d'un seul tenant et sans enclaves.
Ces conditions ont été réunies avec la Communauté d’agglomération des Hauts de Bièvre qui a été mise en place le 1er janvier 2003. Elle se compose de 7 communes : La Communauté d´agglomération des Hauts-de-Bièvre est composée des communes d’Antony, de Bourg-la-Reine, de Châtenay-Malabry, du Plessis-Robinson, de Sceaux, de Verrières-le-Buisson et de Wissous.
La loi impose aux communautés d'agglomération l'exercice de certaines compétences : développement économique, aménagement de l'espace communautaire, équilibre social de l'habitat, politique de la ville. Dans d'autres domaines, elle octroie des droits mais laisse aux communautés davantage de latitude pour les exercer ou non : voirie, assainissement, eau potable, environnement et action sociale, équipements culturels et sportifs (3 compétences au moins parmi les 6 citées).
La ressource principale de la communauté d'agglomération est la taxe professionnelle, dont le taux doit devenir unique sur son territoire, après une période transitoire de quelques années. S'y ajoutent les ressources spécifiques à certaines compétences éventuelles (redevance d'assainissement, surtaxe eau potable, versement transports, taxe d'enlèvement/traitement des ordures ménagères) et le dispositif d'aide mis en place par l'État, aide destinée à disparaître progressivement
Le Conseil communautaire est l´organe délibérant, il est composé de 53 conseillers communautaires, élus municipaux désignés par les sept villes.
Antony dispose de 18 sièges, Bourg-la-Reine 6, Châtenay-Malabry 9, Le Plessis-Robinson 7, Sceaux 6, Verrières-le-Buisson 5 et Wissous 2.
Le Conseil communautaire se réunit au minimum chaque trimestre pour discuter et délibérer sur les actions, propositions et orientations issues des commissions. Les services de la Communauté d´agglomération veillent alors à l´exécution des décisions prises par les élus.
Chaque dossier inscrit à l´ordre du jour du Conseil communautaire a été examiné auparavant par le Bureau. Il est composé du président de la Communauté d´agglomération, monsieur Georges Siffredi, et des 7 vice-présidents.
Le Bureau :
Le Bureau communautaire se réunit une fois par mois, pour traiter des dossiers relatifs au fonctionnement stratégique de la Communauté d´agglomération et à son développement. Il est l´organe décisionnel de la Communauté. Il est composé du président, des 7 vice-présidents, qui sont pour la plupart aussi les maires de chacune des communes.
Un exemple de mise en œuvre d’une action collective : La collecte des déchets a été reprise par la CAHB afin d’améliorer le développement de ce service de proximité en permettant une économie à l’échelon locale puisque le coût de cette opération est supporté par l’ensemble des communes. Une étude est actuellement menée pour enterrer certains conteneurs dans des quartiers dits « sensibles ». Cette coopération entre communes est riche de compétences et améliore les actions entreprises.
Si le législateur a imaginé la Communauté d’agglomération comme un outil « technique » apportant une aide stratégique et économique supplémentaire à une ville donnée, elle peut devenir un enjeu politique certain.
Le Fait politique :
Il est regrettable qu’aucun conseiller municipal issu des Minorités ne soit représenté au sein de la CAHB. A l’origine, Il était pourtant prévu un siège. Mais les 3 groupes ne s’étant pas mis d’accord sur le mode de représentation (La TEAM et le MODEM souhaitant une représentation alternée entre les trois courants ; la Parti Socialiste souhaitant que le siège lui revienne de droit !) à l’issu d’un Conseil Municipal quelque peu mouvementé, ‘ce fut donc un élu de la majorité qui a pris la place vacante. Monsieur le Maire laissant une porte ouverte au cas où les Minorités tombent un jour d’accord.
L’attitude des élus socialistes a été regrettable dans cette affaire. Nous avons perdu de nombreux mois et sommes dans l’incertitude de récupérer ce siège. Je laisse à chacun d’entre vous loisir de juger cet incident.
Nous devons aujourd’hui prendre nos responsabilités d’élu municipal qui nous ont été confiées par un certain nombre de châtenaisiens à l’issu du scrutin des municipales de mars 2008.
Il est important que nous puissions informer l’ensemble des habitants de notre ville quelque soit leur courant politique des enjeux économiques, culturels, sociaux dont les décisions se prennent au niveau de la Communauté d'agglomération qui devient un lieu de décisions stratégiques importantes pour notre commune.
Liste des 69 communautés d'agglomration en 2007
14:34 Publié dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cahb, communauté d'agglomérations.
La Cigale et la Fourmi.
J'ai trouvé la prestation de François Fillon l'autre soir sur France 2 absolument remarquable de justesse politique. Ce tenait en face d'Arlette Chabot et de quelques uns de ses confrères venus pour l'occasion, un véritable homme d'état, retenu, parlant posément et maitrisant ses dossiers. Bref un homme au pouvoir, que les anglo-saxons qualifieraient de "Right man at the right place». Il était venu pour parler de son action politique et pour convaincre.
En l'observant, j'analysais d'autant mieux l'angoisse diffuse qui me prît dès l'annonce de Nicolas Sarkozy de se présenter au poste de Chef d'Etat de la sixième puissance économique planétaire. Et soudainement, de voir ce Premier Ministre en fonction évoquer un par un les dossiers sur lesquels il travaillait avec conviction et sans nul doute qu'il devait bucher vraiment, je ressentais comme un apaisement. Je compris les origines de mes inquiétudes qui se manifestaient souvent en colères nourries depuis plus d'un an. Et même si je ne partageait pas l'ensemble des convictions politiqes de François Fillon, la qestion n'était pas là. Peu importait au fond. Le problème se situait ailleurs.
Petite anecdote pour la route.
C'est une photo réalisée par Nicolas Sarkozy à l'occasion du premier anniversaire de son élection présidentielle. Une photo qu’il nous sera permis de voir peut-être dans dix ans.
Paris Match envoie pour l'occasion Pascal Rostain, célèbre photographe de la rédaction qui s'est rendu célèbre, quelques mois plutôt en shootant Cécilia Sarkozy et Richard Attias. Ce qui value à Alain Genestar, patron de ce magazine de ce fait virer quelques semaines plus tard après que ce dernier eu la mauvaise idée d'en tirer la couverture de son journal.
Mais Pascal Rostain a pour copain Carla Bruni qui a remplacé Cécilia à la Cour. Et Nicolas retrouve sa nouvelle compagne avec le photographe dans le bureau présidentiel. Et tout à coup il demande à ce dernier : "Tu veux savoir ce que ça fait d'être président ?" Et Franck Nouchi du journal "Le Monde" de raconter comment le Président colle le photographe sur son siège présidentiel, derrière sur bureau, se saisit de l'appareil et le shoot à son tour.
- "Tu veux savoir ce que ça fait d'être président?", comme on dirait : "Tu veux essayer ma nouvelle Playstation ?". Revient en mémoire L'Aube le soir ou la nuit (éd. Flammarion), le livre que Yasmina Reza avait consacré à la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Elle l'y dépeignait en enfant

: "Debout, mains croisées, attendant gentiment (…). J'ai l'impression de voir un petit garçon." Regardant des photos de lui, Reza écrivait : "Je suis frappée par l'enfance. Enfance, intelligence, habits d'homme. La cravate et le costume ne sont jamais de son âge. Le costume d'homme accentuant je ne sais quelle fragilité." -
Et si finalement Patrick Poivre d'Arvor, l'homme tronc médiatico-starico journalistique qui fait frémir la ménagère de moins de cinquante ans depuis plus de vingt ans tous les soirs à 20 heures avait fait mouche en traitant l'homme de "petit garçon" tout excité à la vue de se voir lui-même entouré par les Présidents les plus puissants de la planète au sommet du G8 et "de rentrer dans la cour des grands ? Il y a des vérités facilement décelables à l'exercice du pouvoir et PPDA le sait d'autant mieux qu'il joue lui-même dans cette cour-là.
09:06 Publié dans 02 Politique en France | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, françois fillon, patrick poivre d'arvor





