30.09.2009
La Taxe Professionnelle - Dossier.
Que faut-il penser du projet de transformation de la Loi concernant la Taxe Professionelle ?
Avant d'apporter mon point de vue, je vous propose un dossier exhaustif sur les enjeux liés à la modification, voir à l'héradication de cette taxe.
Partant du principe qu'avant de vouloir changer la façon de faire de la politique, il faut plus modestement connaître ses dossiers, savoir de quoi on parle et aborder les choses de façon plus pragmatique et moins philosophique. C'est ce que j'appelle le principe de réalité ; dont l'économie locale est faite.
Les principaux rapports parlementaires, les analyses des associations d'élus et leurs positions sont recensés dans cet article, ainsi que toutes les ressources utiles pour la compréhension des enjeux de la réforme de la taxe professionnelle. A consulter également, l'avant-projet de loi transmis par les services de Bercy aux associations d'élus.
Les projets transmis par Bercy aux associations d’élus [pdf, 5,6 Mo] (août 2009)
La position de l’ADCF à l’été 2009 [pdf, 1,8 Mo] et en mars 2009 [pdf, 203 Ko]
Les propositions de la commission de finances de l’Assemblée,
rapport de Jacques Balligand et Marc Laffineur (juillet 2009)
Rapport du sénateur Jean Arthuis (juillet 2009)
Les propositions relatives aux finances de la mission « Belot »[pdf, 33 Ko] (juin 2009)
Les propositions communes AMF-ADF-ARF [pdf, 109 Ko] (mai 2009)
Contribution de neuf associations d’élus (février 2009)
Opinion de Michel Klopfer parue dans « La Gazette » [pdf, 145 Ko] (février 2009)
Note du CAS : Quelles pistes de réforme de la fiscalité locale [pdf, 320 Ko] (janvier 2009)
Rapport du gouvernement au Parlement [pdf, 1,3 Mo] (octobre 2008)
09:00 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : économie locale, taxe professionnelle, réforme budgétaire, monchatenay.com, jean-pierre bozzonne, jean arthuis, alliance centriste
11.08.2009
Philippe Laurent se serait-il trompé de vote en 2007 ?
Je suis un lecteur assidu du blog de Philippe Laurent.
A chacun de ses articles, Laurent offre ses points de vue, ses arbitrages et distribue les bons ou mauvais points à la classe dirigeante.
Avec une certaine application, il critique beaucoup les décisions prises par le gouvernent sur deux ou trois sujets qui lui sont chers. Actuellement, la Loi sur la régionalisation est l’un de ses thèmes favoris. Très prochainement, il publiera un livre : décentralisation : en finir avec les idées reçues ! Je ne sais pas si le livre fera date, s’il sera lu avec attention, mais en tout cas, je me le procurerai très certainement.
Philippe Laurent est brillant, compétent, pertinent dans ses remarques, mais je n’arrive pas à saisir son louvoiement politique qui laisse toujours planer un doute sur ses intentions personnelles. Il n’écrira jamais par exemple qu’il faut soutenir untel contre tel autre, mais préférera les messages subliminaux pour faire comprendre ce qui l’agace. Et puis le soir venu des veilles électorales, il nous laissera sur sa fin et fera route ailleurs.
S’il est si critique envers Nicolas Sarkozy, alors pourquoi ne ne l'a-t-il pas exprimé au matin du second tour des élections présidentielles ? Pourquoi n’a-t-il pas utilisé cette élection si importante pour exposer toute l’inquiétude qu’était la sienne et que laissait présager l’arrivée du Président de l’UMP aux affaires ?
Voici ce qu'il écrit sur son blog à la veille du second tour des présidentielles
"J’ai décidé, pour ce second tour, d’apporter ma voix et mon soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy.
J’ai pris cette décision, je tiens à le souligner, en toute liberté et sans avoir subi aucune « pression », de quelque nature que ce soit.
Je l’ai prise pour au moins trois raisons.
Le choix de société d’abord. Je ne veux pas ajouter ma voix à celles de l’extrême gauche et des socialistes conservateurs, héritiers de la vieille stratégie usée d’union de la gauche. Ce n’est pas le choix de société que je souhaite faire pour mes enfants.Le programme ensuite ...
Une raison plus personnelle enfin. Depuis 2001, perpétuant l’union municipale existant à Sceaux depuis des décennies, les élus membres de l’UMP ont toujours soutenu et voté les délibérations que j’ai présentées au conseil municipal, et ils participent pleinement à l’exécutif municipal..."
Pourquoi n’a-t-il jamais soutenu ouvertement le MODEM au lieu d’abandonner cette besogne encombrante à sa première adjointe et laisser un flou abyssal autour de son choix personnel ? Et enfin pourquoi est-il si critique aujourd’hui envers le Chef de l’Etat ? S’il y a une chose qu’on ne peut pas reprocher à Nicolas Sarkozy ; c’est sa franchise politique : il n’a laissé aucun doute, lors de la campagne présidentielle, sur qu’il comptait faire s’il parvenait au pouvoir. En cela, il est la somme de ses actes. Cela veut dire que les quelques points qui semblent émouvoir notre élu local étaient déjà dans les cartons et les programmatiques des futurs ministrables.
J’ai toujours pensé que le recul électoral du MODEM était du pain béni pour Philippe Laurent. Imaginez que le Mouvement démocrate ait gagné en voix et en popularité ! Il aurait du se positionner devant ses administrés et leur annoncer clairement dans quel camp il se situait.
Car voici bien le problème du maire de Sceaux : son électorat local. Les Scéens sont des électeurs bourgeois et conservateurs qui se feraient mal à l’idée d’un maire flirtant avec quelques idées trop centristes qui seraient assimilées à une gauche progressiste. Alors il s’inscrit dans les « divers droite », ce qui ne veut pas dire grand-chose, mais suffisant pour rassurer ses électeurs et faciliter ses réélections.
L’homme sur son terrain d’élu enfile la veste du parfait humaniste et démocrate. Jusqu’au moment des élections où son message devient flou et où, comme à l’accoutumé, il disparait idéologiquement et se met en vacances.
Moi qui suis resté dans le même parti mais qui a seulement changé de courant, je dois m'en expliquer tous les jours...
Allez, Il y en a qui ont de la chance ! Quoi qu'ils fassent, quoi qu'ils racontent, on les applaudit des 2 mains !
JPB
16:18 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : philippe laurent, sceaux, politique locale, monchatenay com, jean pierre bozzonne
16.07.2009
Le Grand Paris, les projets vont bon train.
Le Président voulait aller vite mais la complexité du projet l’en empêche.
Seule information qui filtre : les membres du Conseil Régional et du Grand Paris pourraient être élus en même temps grâce aux élections régionales, les têtes de liste iraient à la région et les autres, au Grand Paris.
Nicolas Sarkozy l’a dit et répété, il veut aller vite. Cela me rappelle le Maire de Paris qui voulait qu’à la fin de sa première mandature, les Parisiens puissent constater que le tramway étaient sur ses rails et que des vélos gratuits étaient à leur disposition.
Un premier texte pourrait donc être présenté en Conseil des Ministres fin juillet, dans lequel sera scellée la carte des intercommunalités en 2011.
Pourtant, la bataille sera difficile et fera grincer des dents. Il faudra régler la fusion des élus départementaux et régionaux, la répartition des compétences entre les collectivités, la suppression de la Taxe professionnelle et la vive polémique qui entoure la réflexion autour de la taxe carbone. Autant de dossiers que le Chef de l’Etat compte bien prendre seul, à l’écart des élus.
Paris Métropole, cette association d’élus regroupant 92 communes, s’est réunie le 8 juillet dans la quasi-indifférence pour aborder le sujet des transports. On peut se demander qu’elle légitimé à ce syndicat alors que le Conseil d’Administration du STIF et que Nicolas Sarkozy avaient de leur côté, dès le 30 juin, annoncé les grandes lignes du projet ?
C’est Philippe Dallier, le Sénateur UMP fut l'un des premiers à avoir rendu public début 2008, un rapport au nom du Sénat, qui proposait de créer un Grand Paris sous forme de collectivités locales de plein exercice qui consacreraient la fusion des départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine Saint Denis et du Val de Marne. Pour constituer à terme, une nouvelle collectivité locale qui aurait pour but de porter des compétences élargies, afin de répartir la richesse fiscale produite dans ce périmètre. Pour financer les politiques sociales, la politique de la ville, être plus efficace en matière de logements, en matière de transports, en matière de sécurité. L’idée étant de se doter des outils de décisions politiques pour être plus efficace sur ces grands problèmes.
Les élections régionales porteront aussi sur cet enjeu là. Il faudra donc que tous les démocrates conservent une vigilance accrue et soient sources de propositions afin d’entrer dans un débat dont les choix transformeront la Région et détermineront les compétences politiques des élus pour les trente ans à venir.
Source le Figaro
14:46 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grand paris, régionales 2010, paris métropole, voguehaleine, blog politique, jean-pierre bozzonne
11.07.2009
La Résidence Universitaire d'Antony
On me demandait il y a quelques semaines de soutenir le collectif contre la destruction envisagée d'une partie de la Résidence Universitaire d’Antony. Ayant été pris par les élections européennes et par une foule de choses d’ordre professionnelles et personnelles, j’ai un peu zappé ce conflit et suis passé à autre chose.
La Résidence Jean Zay concentre 2 100 chambres et représente 15% du logement social étudiant en Ile-de-France. Le bâtiment est vétuste, date d’il y a 50 ans au moins, n’est plus aux normes et commence à devenir insalubre.
Pour le connaître un peu et y avoir visité quelques amis étudiants, je dirais qu’il a le mérite d’exister plutôt que rien, mais que si un projet à capacité d’accueil comparable, voir plus large était proposé à la place, qu’est ce qui justifierait au fond de se battre contre la destruction de ce bâtiment ? Y aurait-il une seule bonne raison de le conserver et le rénover à grands frais ? Cette barre est d’une laideur architecturale inouïe. Si on donne l’assurance aux étudiants d’être pris en charge provisoirement le temps qu’un projet nouveau voit le jour, tous les acteurs concernés devraient s’y retrouver à moyen terme.
L'agitation universitaire de ces derniers mois et le chantier universitaire du plateau de Saclay, ne sont, à mon avis, pas étranger à l’agitation et au remous que suscite cette affaire. La volonté de la Communauté d’agglomération (qui est propriétaire des lieux) à vouloir trouver une issue à une structure dégradée et aussi, disons le tout net, à disperser des groupements contestataires dont les membres ne sont pas tous d’authentiques étudiants, échauffent les esprits de part et d’autres.
Tout ceci est à mon avis, trop politisé, récupéré par la droite, la gauche et le Centre. C'est l'exemple type du vieux conflit gauche-droite (où s'invite le MODEM) ; les uns et les autres s’accusant mutuellement de gauchistes et de fachos ou d'aider quelques promoteurs avides. Tout le monde se crispant au fond, sur un morceau de viande électoral en vue des régionales.
Ma position, en tant qu’élu local, sera de demander, dès la rentrée, aux acteurs politiques de l’agglomération de me fournir toutes les informations nécessaires, relatives au futur projet, pour émettre un point de vue objectif et de bon sens. Je prendrai aussi contact avec les membres du collectif pour écouter ce qu’ils ont à dire de leur côté.
Je reviendrais à ce moment là pour exprimer une pensée objective et constructive de fond sur la R.U.A.
Je pense qu’il serait intéressant d’associer des représentants de ces étudiants de façon consultative, aux différentes étapes de ce projet. Cela aurait le mérite de faire tomber cette agitation d’un autre âge et d’apporter toute la transparence et la démocratie nécessaire à un plan qui m’apparaît à terme nécessaire et somme toute assez banal dans la vie d'une région.
Enfin, j'offre mes services à qui le souhaite pour être un médiateur dans ce conflit.
JPB
Crédit photo : Uppergardiner sur flickr
09:29 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rua, résidence universitaire d'antony, réaménagement, étudiants, cahb, monchatenay.com, jean-pierre bozzonne, alliance centriste, résidence jean zay
02.06.2009
Une charte écocitoyenne.
Il y a des groupes d’opposition qui sont prêts à faire n’importe quel procès d’intention à leur mairie ne serait-ce que pour laisser supposer un certain laisser-aller du Maire en place.
Lorsqu’on siège en Conseil municipal et qu’on participe à certaines commissions, on sait que la réalité est beaucoup plus complexe et qu’il est toujours plus facile de critiquer que de faire. D’ailleurs sur de nombreux points, la mairie n’est pas forcément la personne morale en charge de telle ou telle défection dénoncée et n’est pas concernée par telle autre détérioration dont la charge en revient au département ou la communauté d’agglomération à qui des délégations ont été données (la collecte des déchets pour ne prendre que cet exemple).
En revanche, la mairie peut et doit faire pression sur les acteurs concernés si telle ou telle dégradation est constatée.
Et puis, l’écologie et la propreté de notre cadre de vie sont l’affaire de chacun d’entre nous. Je n’aime pas l’idée que nous n’aurions en tant que citoyens que des droits et aucun de devoir qui seraient à la seule charge de la municipalité en place.
Ce préambule établit voici en images, les problèmes auxquels se heurtent les habitants du quartier du Mail des Houssières. On y trouve pêle-mêle des problèmes de salubrité, de dégradation, de voiries qui peuvent s’avérées dangereuses ou bien de dégradation du mobilier urbain. Rien qui ne soit très original en comparaison de ce qui se passe partout ailleurs.
C’est la raison pour laquelle, l’écologie étant devenue l’affaire de chacun de nous, on pourrait imaginer que tous ensemble, habitants, élus, techniciens municipaux, nous animions une commission en charge d’élaborer une charte écocitoyenne.
Cette commission pourrait avancer des propositions aux thématiques ciblées : le cadre de vie et la propreté, l’organisation des espaces publics, l’ecocitoyenneté.
Pour une meilleure cohérence, cette démarche devrait être entreprise à l’échelle de la communauté d’agglomération dont certaines prestations de services lui ont déjà été dévolues.
Ainsi un travail de réflexion pourrait se mettre en place, devançant la future Loi de régionalisation.
Le tri des déchets, la propreté, les espaces verts, l’urbanisme, l’architecture, la biodiversité, les énergies et les déplacements sont autant de sujets qui nous concernent tous.
En encourageant cette charte, notre municipalité serait force de proposition sur le plan intercommunal et marquerait ainsi sa volonté d’améliorer le cadre de vie commun, tout en y associant directement les habitants.
JPB
16:43 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : une charte écocitoyenne, modem, jean-pierre bozzonne, charte écocitoyenne, monchatenay.com
26.04.2009
L'Europe et le Handicap - Premières conclusions de ce premier débat.
Oui, j’ai été très fier de cette rencontre thématique sur le Handicap et L’Europe. Même si la salle semblait disparate, parce que trop grande. La qualité de mes invités et la qualité de mes amis venus soutenir ma démarche m’ont fait chaud au cœur.
Et puis, rassembler un samedi soir, 25 personnes pour un premier débat de ce genre était déjà une réussite en soi. Cela prouve qu’on peut faire de la politique intelligente, hors des petites querelles intestines. Il y a des causes nobles qui me font dire que mon engagement n’est pas vain, mais mué pour vaincre quelques préjugés nocifs et faire reculer les obscurantismes.
Et puis il y a eu La grande absente de la soirée, la section fantôme de Châtenay-Malabry qui ne s’est même pas fendue d’un mail ou bien d’un sms d’excuse ou d’encouragement à mon égard. Celle que personne ne connaît, dont aucun militant MODEM à deux kilomètres à la ronde ne saurait nommer ne serait-ce que 3 noms tellement son non-engagement en creux fonctionne à lui seul, comme une action militante inversée.
Merci aux 4 représentants de la liste européenne conduite par Marielle de Sarnez qui étaient dans la salle. Merci à celles et ceux de Villiers Le Bel, de Boulogne, de Montrouge, d'Asnières, de Clamart, de Sceaux et d’Antony qui ont fait le déplacement pour m’encourager, mes amis indéfectibles.
Merci à la bienveillance de Thibaut, à Michel et à quelques autres qui ne sont pas affiliés au MODEM, mais qui ont eu à cœur de répondre à mon invitation.
Merci à Oliver qui a accepté au pied levé de jouer l’invité inattendu et qui par sa bonne humeur et son sens de l’à-propos nous a touché par son témoignage.
Enfin, merci à Jean-Louis et à Arnaud de leur confiance dans cette entreprise que nous aurons très rapidement à cœur de reproduire pour faire avancer une cause qui nous semble juste et essentielle.
Merci à Sylvie, vice-présidente de la section MODEM de Châtenay-Malabry, dans son soutien quotidien à mes côtés.
JP
Crédit photos : Julien Thivet - Tous droits réservés.
22:48 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l'europe et le handicap, campagne européennes, modem, monchatenay.com, châtenay-malabry
08.04.2009
Une certaine idée du développement du savoir.
Faire d’une pierre deux coups :
1/ régler son compte à l’Université dans laquelle tous les gouvernements successifs de droite comme de gauche se sont cassés les dents dès lors qu’ils avaient pour ambition d’en réformer ses structures.
2/ Rentabiliser l’Université en créant un cluster scientifique et technologique, présenté comme une silicon Valley à la française qui rassemblera plusieurs campus, 100 000 chercheurs, élèves, ingénieurs et étudiants. Un établissement de type nouveau qui englobera 49 communes dont la gouvernance sera partagée par l’Etat, les collectivités territoriales et les entreprises. Avec un exécutif désigné par l’Etat, comme de coutume en Sarkoland.
Voici les deux raisons majeures pour lesquelles le réaménagement du plateau de Saclay est devenu un enjeu majeur pour Nicolas Sarkozy.
L’OIN (Opération d’Intérêt National) ne fait pas que des heureux. Philippe Laurent Conseiller Général des Hauts-de-Seine, divers droite et Maire de Sceaux, s’inquiète dans son blog pour l'avenir du pôle universitaire existant dans le Sud du 92 constitué principalement par la cité universitaire internationale, l'ENS Cachan, l'ENS de Fontenay, la faculté Jean-Monnet, la faculté de pharmacie, l'Ecole centrale de Paris et le CEA des sciences du vivant à Fontenay-aux-Roses.
On sent bien que des relocalisations sont à l’ordre du jour et qu’elles viendront mettre à mal un écosystème universitaire qui s’était greffé dans le tissu urbain de villes comme Chatenay-Malabry, Sceaux et Fontenay-Aux-Roses depuis plusieurs décennies.
La crainte d’une désertification, le mot est lâché.
Malgré les méthodes toujours critiquables dans lesquelles se construisent les projets sous la mandature de Nicolas Sarkozy et le manque de concertation qui les entourent, ce projet ne doit pas pour autant être boudé. Il est nécessaire et indispensable. La question est de savoir si nous pouvons en faire l’économie.
Le Lycée Lakanal a beau avoir plus d’un siècle et être un prestigieux établissement, c’est justement parce qu’il a plus d’un siècle qu’il faut songer aussi à l’avenir.
Et puis, les lycées Scéens ne sont pas des modèles d’accession à la connaissance des plus ouverts et des plus démocratiques. Celles et ceux qui ont essayé d’y placer leurs enfants en savent quelque chose. C’est le parcours de combattant et le regne de l’arbitraire et du pistonnage.
En ce qui me concerne, je suis toujours très ennuyé de défendre un modèle existant élitiste et inégalitaire.
Quant à Châtenay-Malabry, le choix fait par l’ancienne municipalité de privilégier les structures universitaires hétéroclites au développement d’entreprises, a toujours été un choix qui a coûté cher à notre ville et empêché son développement. Si on pouvait dégager quelques hectares pour y implanter un pôle d’entreprises qui respecterait les normes du développement durable, je n’en serais pas fâché.
C’est la raison pour laquelle j’accueille d’un œil plutôt bienveillant ce projet universitaire qui ne pourra, in fine que favoriser le développement économique et universitaire du Sud du département à une autre échelle que celle connue et réalisée jusqu’ici.
JPB
09:05 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : oin, cluster de saclay, philippe laurent, lycée lakanalnt, sceaux, châtenay-malabry, monchatenay.com
28.03.2009
L'avenir en marche
Il y a plus d’un an, je suis entré en politique. J’y suis entré en citoyen libre, en réaction à la victoire de Nicolas Sarkozy. J’avais l’impérieux besoin d’entrer dans l’arène, transformer mes pensées en actions. J’ai mené cette campagne de mars 2008 en tête de liste. L’expérience était nouvelle pour moi. J’y ai pas mal appris et finalement commis peu d’erreurs. Etais-je fait pour le métier sans le savoir ? L’avenir me le dira, je ne présage de rien et j’arrive à me raser sans y penser chaque matin.
Aujourd’hui je suis devenu conseiller municipal, conseiller départemental et membre du bureau exécutif du mouvement démocrate sur les Hauts de Seine. Finalement, les choses sont allées assez vite.
Le travail de conseiller de l’opposition en mairie est très enrichissant. J’y ai fait la connaissance de pas mal de monde. Plutôt des gens bien.
Aujourd’hui, ma satisfaction est de savoir que je suis resté un citoyen libre. Je fais de la politique en accord avec mes convictions. J’ai la marge de manœuvre que je me donne.
Vendredi 26 mars, le budget prévisionnel 2009 a été mis au vote en conseil municipal.
Je me suis abstenu.
Certains ont été déçu par ma démarche, d’autres on regretté que je ne vote pas contre. J’ai fait comme j’ai souhaité, en accord avec moi-même. Mais aussi en lien avec toutes les observations que j’ai faites ces derniers mois, à travers les commissions auxquelles j’ai participé.
La mandature qui s’annonce, va marquer un véritable tournant dans l’histoire de notre ville. Je pèse mes mots et en suis persuadé.
Jusque là, il y a eu un pénible travail de redressement après l’état catastrophique dans lequel, l’ancienne équipe municipal avait laissé les lieux. Il fallait faire une pose, prendre ses marques et rassurer les Chatenaisiens, dans une continuité contradictoire. L’assainissement des lieux ne pouvaient pas laisser la place à de vraies actions concrètes de celles qui marquent un tournant politique.
Ces prochains mois, dans deux ans d’ici là, une transformation des lieux, de la typologie de l’habitat, de l’espace, de la géographie humaine, socio-culturel va apparaître.
Une politique de grands travaux, d’aménagements, de transformations radicales est menée dans ce sens. Tout le monde le pressant. Cette transformation sera portée aussi par la réforme des collectivités, par un désengagement de l’Etat vers plus d’autonomie des villes et la révision de la Taxe Professionnelle.
De quoi s’inquiéter. D’envisager aussi une redistribution politique des cartes, d’aller vers de nouveaux possibles.
C’est la raison majeure qui m’ait poussé à tenter l’abstention dans le vote de ce budget. Même si sa validation ne dépendait pas de moi pour être entérinée, même si je n’étais pas tenu à une solidarité d’engagement, comme le sont tous les membres de la majorité municipale.
Laisser un peu de temps au temps pour voir comment cette ville va s’élever, se transformer, grandir vers plus de solidarité ou plus d'indifférences.
JPB
01:28 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vote budget primitif 2009, chatenay-malabry, monchatenay.com, jean-pierre bozzonne, modem
16.03.2009
POWEO fait sa pub.
Monsieur Georges Siffredi, Maire de Châtenay-Malabry a déposé une main courante contre Direct Energie le 29 janvier 2009 au motif que des habitants de sa commune ont été sollicités par des commerciaux en porte-à-porte qui se faisaient passer pour des agents municipaux et proposaient une re-négociation de leur contrat EDF.
(http://www.20minutes.fr/article/309727/Paris-Vente-energi...)
Un exemple de nouveaux opérateurs sur le marché de l'energie.
Je sais qu'actuellement des commerciaux de ces sociétés sont également déployés sur ma commune, c'est à dire Sceaux.
Sans remettre en cause la qualité des offres et contrats proposés, je pose tout de même cette alerte de vigilance sur le discours susceptible d'être tenu lors de leur visite et qui pourrait du même ordre que celui employé à Châtenay-Malabry..
Vous pouvez en informer des personnes réputées fragiles qui pourraient ne pas comprendre précisément de quoi il s'agit.
Je vous propose un lien qui pointe vers le site d'information pour les consommateurs d'électricité et de gaz => http://www.energie-info.fr/mes-droits/demarchage-vente-a-...
Si vous souhaitez souscrire un contrat de fourniture d'électricité auprès de ces nouveaux fournisseurs, vous quittez le tarif réglementé (tarif bleu historique) que vous pouvez de nouveau rejoindre 6 mois plus tard (réversibilité)
Pour le gaz vous quittez le tarif réglementé définitivement.
Philippe Tastes
Conseiller municipal de la liste "Vivre à Sceaux"
http://vivreasceaux.ic-s.org
Vice-président de la section MoDem de Sceaux
http://modemdesceaux.hautetfort.com
Conseiller Départemental MoDem92
http://www.modem92.net
06:36 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poweo, énergie, marché libre, monchatenay
22.01.2009
RER B - Des études inquiétantes au mépris des usagers
Je peux vous confirmer que la RATP a bien lancé une étude sur ce sujet : mettre en place une navette courte (de 4 voitures) entre Robinson et Bourg la Reine; ce n'est qu'une étude parmi tant d’autres, mais qui donne un fondement réel aux rumeurs entendues jusqu'a présent .
L'objectif est une fois de plus d'améliorer le trafic sur une ligne qui sature (vous le constatez aisément avec les retards quotidiens), et de pouvoir redéployer des conducteurs certifiés RATP/RER sur la ligne principale, où le changement de conducteurs à la Gare du Nord va disparaître ( et donc les conducteurs iront indifféremment sur la partie Nord –SNCF ou Sud –RATP , et sans avoir à se relayer au poste Gare du Nord .
Imaginer un système avec une rupture de charge à Bourg-la -Reine, pour remonter dans une rame pleine en provenance de Massy, où aucune place assise ne reste disponible , est franchement inacceptable pour notre ligne dite B2 qui voit son service considérablement dégradé ces derniers mois ( vous pouvez le consulter le site de l’Association des Usagers des Transports, www.aut-idf.org, qui indique les taux de régularité relevé par la RATP elle-même…
Mais cela ne me surprend guère de cette Régie qui nous inflige depuis plus de 3 ans au terminus de Robinson un parcours du combattant à la sortie , empruntant soit ,au choix, la passerelle étroite et encombrée , soit le contour de la voie , pour atteindre l’arrêt des principales lignes de bus desservant Châtenay et Antony et bien entendu les voir partir sous nos yeux …( ou à l’inverse la rame qui part également quand nous arrivons pour la prendre par Sceaux ).
J’ai participé à la dernière manifestation, le 29 mai dernier , regroupant les Associations et les élus des villes riveraines, pour le rétablissement de la voie1, le long du bâtiment principal ,et j’ai pu constater deux choses : la faiblesse des arguments présentés par la RATP pour justifier l’abandon du quai 1, et la froideur de ses cadres supérieurs envoyés pour nous « accueillir » , qui n’ont aucune considération pour les passagers qui restent toujours de simples usagers . tant pis s’ils sont âgés , s’ils ont une poussette pour leur enfant ou des valises pour aller sur Roissy…
Il faut donc rester très vigilants et fermes sur ces points : le service de cette ligne, très ancienne, n’est plus à la hauteur des ambitions que nous avons pour notre ville, et ce n’est pas en supprimant les rames directes que cela va s’améliorer ; par contre l’insertion ,entre ces rames directes, de navettes permettrait d’avoir une plus grande fréquence et de prendre ,pour les volontaires, les trains directs venant de St Rémy . Mais ceci est un détail, qui ne doit pas masquer la dégradation du service (régularité, fréquence et confort de la ligne).
Déjà les municipalités de Sceaux et de Fontenay-aux-Roses ont adopté des vœux sur le respect des horaires et services, ou sur le doublement du tunnel Gare du Nord –Halle.s Nous devons suivre cette voie, à Châtenay-Malabry comme aux Hauts de Bièvre , et nous vous ferons part des actions qui seront coordonnées au sein des villes concernées.
Marc Feugère
Président section MODEM de Châtenay-Malabry
Conseiller départemental.
00:27 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : : rer b, gare de robinson et bourg la reine, monchatenay.com






