24.10.2009
La politique et la foi
Dans un pays laïc comme la France, il est souvent mal perçu qu’on révèle sa foi tout en militant pour un parti politique ou dans une association.
J’avoue m’être souvent posé la question. Croire en Dieu relève de l’intime et hormis celles et ceux qui me croisent à l’office religieux le dimanche matin, je réalise que peu de gens connaissent finalement mon attachement aux valeurs chrétiennes.
Lorsqu’on aborde le sujet, je ne ressens aucun tabou d’en parler. Mais si personne n’en parle autour de moi, ou si certaines vannes fussent contre la religion, les croyants et le Pape, je ne monte jamais au créneau pour exprimer ma désapprobation ou ma gêne. La plupart du temps, je ressens un grand moment de solitude sans être toutefois choqué.
Je suis habitué. Parce que dans le pays où je vis, ce positionnement anticlérical est monnaie courante ; il traverse la culture populaire. Les gens se méfient beaucoup du catholicisme. Moi-même je me sens plus attaché aux valeurs chrétiennes qu’au dogme proprement dit. Il y a des choses qui me plaisent et d’autres choses que je désapprouve : je l’exprime avec une grande liberté le cas échéant. Je fini par penser que ma vie spirituelle ne regarde que moi.
A force de fréquenter des militants, je perçois chez beaucoup d’entre eux, une démarche sectaire, voire de rejet de tout ce qui n’est pas ou ne pense pas comme eux. Ce discours normatif est lié au vœu de fidélité au chef pour lequel ils se sont engagés. Ils écoutent sa parole et la relayent et ce double mécanisme corrobore leur démarche. Il y a un aspect messianique/laïc dans le combat politique.
Dès lors on ne peu pas occulter qu'il y ait beaucoup d'analogies avec la foi. En période de guerre et d'occupation, ceci devient manifeste : la patrie, la liberté, le sacrifice se substituent à Dieu.
Beaucoup de gens en politique - je parle de la base de ce qui constitue la chaire électorale du militantisme - sont finalement assez paumés et à la recherche d'une vérité qu'ils croient pouvoir trouver dans leur mouvement. Le phénomène s'accentue avec les partis extrémistes.
Je pense que la politique est la première rivale de la foi religieuse et en même temps son premier combustible.
Alors comment marier les deux ?
Il n'y a qu'en Italie où on ait pu faire cohabiter des idées politiques avec des convictions religieuses parce que le catholicisme est la première institution politique du pays reconnue et partagée par tous. Elle cimente la nation italienne comme la république cimente la nation française. Dès lors le mariage est possible.
Si nous entreprenions de créer un mouvement de ce genre ; nous serions taxés au mieux d'illuminer au pire de sectaire. Parce que nous laisserions passer un double message; où l'un annulerait l'autre.
En revanche, affirmer nos convictions chrétiennes autour de ce qui constitue nos valeurs est une démarche qui donne plus de sens à notre engagement politique.
Par exemple, je suis membre d’une association qui milite pour l'amitié entre les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans (Shalom, Paix, Salam) affirmant que le conflit au Proche-Orient, ne doit pas mettre à mal la fraternité et le "bien vivre ensemble" entre nos différentes communautés. Les membres de cette association luttent donc pour que la paix et le respect de l'autre demeurent dans nos banlieues.
De la même manière, j’ai rejoins l’ACAT (action des chrétiens pour l'abolition de la torture) qui travaille en partenariat avec Amnesty International. C’est une association œcuménique de défense des droits de l’homme. Nous signons des pétitions pour exiger la libération de prisonniers, d’intellectuels ou de journalistes qui pourrissent dans les geôles de dictatures réelles et meurtrières. La semaine dernière fut consacré à l’abolition de la peine de mort pour les enfants. J’aurais pu m’engager à Amnesty International, mais j’ai préféré personnellement ajouter une dimension chrétienne à ma démarche.
Paradoxalement, si je m’affirme démocrate et croyant, mêlant ainsi les deux vocables, je suis en droit de penser que je prends le risque d’orienter ma réflexion politique, ou d’envoyer des messages subliminaux qui « prêcheraient pour ma paroisse ». Mais je sais qu’il n’en est rien. Mes engagements associatifs montrent clairement que la chose religieuse me préoccupe, mais qu’elle fait partie de moi comme beaucoup d’autres valeurs et que mes actions, mes positions et mes soutiens sont mués, avant tout, par une démarche citoyenne.
Dans un même souci de transparence, il m’est important d’affirmer une foi chrétienne assumée et non taboue tout en évitant de la brandir comme un étendard, en préambule à celui ou celle qui serait tenté de me rejoindre !
Oui j'affirme être chrétien. Ce qui pourrait me jouer des tours et laisser penser que les juifs ou les musulmans m'en tiendraient rigueur.
Or, en tant que conseiller municipal, je me rends compte que les communautés musulmanes sont plutôt bienveillantes à l'idée de voir un élu local aller à la messe le dimanche parce qu'ils perçoivent quelqu'un proche de leurs préoccupations. Sachant que le Coran est aussi un livre de droit civique et moral qui, contrairement à la bible, se propose de gérer le quotidien de tout musulman dans la Cité.
Avec les juifs, c'est encore plus naturel parce que nous partageons un livre en commun.
Les athées haussent les épaules ou se disent que ces valeurs me regardent pourvu que je prenne soin de ne pas les embarrasser avec cela.
Au fond, j’ai également conscience que m'affirmer chrétien est plutôt un avantage dans le courant de la famille politique dans laquelle je me suis positionné : c’est comme revendiquer, en filigrane, mon attachement aux valeurs humanistes et de partages.
Ce qui rassure un certain nombre d' électeurs potentiels qui se disent que je suis quelqu'un de modéré et qu'ils éviteront avec moi, l' écueil extrémiste (trop à gauche ou trop libéral).
C’est une causerie avec Michel qui m’a donné l’envie d’écrire cet article. Il se reconnaitra. Je l’en suis reconnaissant. Il m’a donné envie d’exprimer les choses clairement et pour ne plus avoir à y revenir.
JPB
23:32 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 07 Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : foi et politique, monchatenay.com; jean-pierre bozzonne, blog politique, acat, shalom paix salam
12.10.2009
Pétition contre la peine de mort infligée à des mineurs
11:47 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 07 Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : acat, peine d emort, mineurs, amnesty international, monchatenay.com, jean-pierre bozzonne
10.05.2009
la nouvelle communauté paroissiale de Sainte Thérèse
La vie paroissiale est un élément important d’une communauté, surtout lorsqu’il s’agit de Sainte Thérèse d’Avila, ancrée géographiquement au cœur de la Cité Jardin.
Le Père Michel Bourgarel avait convié toutes celles et ceux intéressés de s’investir dans la communauté, à une réunion de réflexion sur la formation et le temps donné à l’autre.
C’est dans l’amitié et le partage qu’une quarantaine de paroissiens se sont réunis, d’abord pour un pique-nique et ensuite pour une après-midi studieuse.
17:41 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 07 Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sainte thérèse d’avila, monchatenay.com, père michel bourgarel
09.05.2009
La fête de l'Europe, la cérémonie du 8 mai 1945
Ne pas oublier celles et ceux qui se sont sacrifiés pour nous et nous ont laissé la liberté en héritage.
L’Europe est issue de ce drame là. Cette cérémonie du 8 mai 1945 pourrait paraître dérisoire et porter à sourire, après tant d’années écoulées. La paix semble tellement la chose la mieux partagée en Europe.
Mais, méfions-nous. Soyons vigilants encore et toujours.
Contre toutes celles et ceux qui ne souhaitent pas que l’Europe se fasse.
Contre toutes celles et ceux qui importent en France un conflit qui n’est pas le nôtre dans le but de monter les communautés entre elles.
Contre toutes celles et ceux qui parlent de pornographie mémorielle et de détails de l’histoire.
L’Europe est libre et nous fêtons aujourd’hui sa victoire.
Grace à celui et celle dont le nom est gravé sur le mur d’un monument, ou au cœur d’une petite croix blanche.
JPB
Crédit photo : Daniel Gruaz, tout droit réservé
08:57 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 07 Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cérémonie du 8 mai, châtenay-malabry, europe, fête de l'europe, monchatenay.com
10.11.2008
La mémoire de nos pères

Isolé des autres images, un soldat portant une fine moustache se dresse en uniforme. Il esquisse un pale sourire. Son regard est lointain.
A quoi pense-t-il ? Pris au piège d'une mort certaine, il livre son corps au photographe. Il va partir soldat. Il a déjà revêtu l'uniforme. Il doit rester statique pour éviter que la photo ne soit floue. Le portrait est convenu, officiel ; mais lorsqu'il sera au front, il fera des heureux. Ces proches parents en commanderont plusieurs tirages. Il ne peut s'empêcher de penser que c'est peut-être le dernier, si les boches le descendent.
Avec le temps, son corps s’est enveloppé d’un sarcophage sépia. Comme des millions d’autres, ce jeune homme a laissé pour seul témoignage de sa courte existence, cette carte postale photographiée au dos de laquelle ne figure aucun message. Empreinte dérisoire.
Il me revient en mémoire un de ces cimetières où s’élèvent de monstrueuses croix blanches anonymes, semblables les unes aux autres qui s’étalent à l’infini tout le long d’allées militaires, isolées des autres défunts, comme frappées par une honte sourde.
Je trouve parfaitement obscène d’avoir isolé ces dépouilles du reste des autres morts : on les assassine une seconde fois en leur ôtant toute identité, en les arrachant à leur corpus familial.
Avec le temps, La photo est devenue pâle, s’est soustraite à la clarté. J’examine une dernière fois ce visage innocent. Il se mélange en une ronde sinistre à ceux de milliers d’autres visages oubliés qui gémissent dans le troublant silence de la mémoire de toutes nos guerres passées et à venir.
JPB
La cérémonie commémorant l’Armistice de 1918
se déroulera au carrefour du 11-Novembre, au
cimetière nouveau, au cimetière ancien, puis à
l’Hôtel de Ville. Départ en car à 10 h 30, devant
l’Hôtel de Ville (26 rue du Docteur-Le-Savoureux).
20:46 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 07 Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cérémonie du 11 novembre, monchatenay com, jean-pierre bozzonne, mémoires, guerre
09.11.2008
Une mère sans-papiers du 5ème dénoncée par la mairie après avoir inscrit son enfant à l’école
Mme M (nous l’appellerons ainsi) est une jeune équatorienne de 30 ans. Elle est maman d’un petit enfant et travaille comme femme de ménage. Vous l’avez peut être croisée dans la rue, vos enfants jouent peut être ensemble à l’école, elle habite le 5ème.
Mme M n’a pas de titre de séjour.
Mme M a été convoquée jeudi matin au commissariat Maubert par le Brigadier de Police, officier de police judiciaire « suite à l’inscription de votre enfant à l’école et votre situation alors irrégulière en France ».
Son tort est d’avoir demandé l’inscription de son enfant à l’école du quartier.
En effet, lors de l’inscription, un employé de la mairie lui a demandé son titre de séjour, ce qu’ils n’ont pas droit de faire, n’en ayant nul besoin pour remplir leur mission de service public.
Mais dans l’ambiance actuelle la Police Nationale ne manque pas de collaborateurs zélés.
La mairie a donc dénoncé Madame M au commissariat.
Dans un article du Figaro Monsieur Tibéri estime que le « fonctionnaire a bien fait son travail. On ne peut rien lui reprocher ».
Quelle que soit votre opinion sur l’immigration, les quotas ou la politique Franco-Equatorienne, lorsqu’un employé de mairie s’investit d’une mission de police aux très lourdes conséquences, il est temps pour les simples citoyens de réagir.
Dans une époque ou l’indépendance des trois pouvoirs de notre République est constamment mise à mal par les plus hauts représentants de l’Etat, c’est aux simples citoyens de s’exprimer.
La police est dépositaire d’une mission complexe et délicate au sein de la société, elle et elle seule doit remplir ses
fonctions sous peine de voir le pays sombrer dans le chaos.
Même si tout ceci se passe pendant les vacances scolaires, mais est-ce un hasard ?
Nous espérons que vous aurez à cœur de vous sentir concerner par l’histoire e Madame M, notre voisine.
Vous avez peut-être des papiers en règle, mais qui sait un jour pou quelle raison vous pourriez être dénoncé par un employé zélé ?
Il n’est pas trop tard, vous pouvez dès maintenant informer vos voisins, agir auprès des associations de parents d’élèves, ou auprès de votre mairie. Pas seulement pour cette mère équatorienne, mais aussi pour vous, pour faire de votre quartier un endroit où il fait bon vivre, où il fait bon d’élever ses enfants.
©Paul H. Guermonprez
21:31 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 07 Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : militantisme modem, sans-papiers, tiberi, paris 5ème, monchatenay.com, jean-pierre bozzonne
22.04.2008
Il était un fois des petits Riens
C’était dans la rue que les petits Riens tentaient de se construire une identité, de plaquer une image sur un reflet vide que leur tendaient les miroirs. Dans la rue, ils expérimentaient la preuve qu’ils pouvaient être quelque chose et peut-être un jour quelqu’un. La rue était la Citée du Jamais-jamais des Petits Riens, des enfants perdus frères de Peter Pan.
Cette citée était comme un pays virtuel-réel avec des frontières virtuelles-réelles où l’on existait même quand on était rien tandis qu’ailleurs on n’existait pas.
Les Petits-Riens existent depuis la nuit des temps. Parfois, il y en a moins. Parfois, il y en a plus. Ca dépend. Ca dépend parce que les Petits-Riens poussent surtout là où il y a de la misère.
L’économie de la Citée Jamais-jamais ne répond pas aux mêmes lois que l’économie du pays du Grand-Tout, c’est pourquoi on ne fait pas de vieux os au pays du Jamais-jamais.
Lecture dans le journal « LE Matin » :
"Paris possède une tribu d’Apaches dont les hauteurs de Ménilmontant sont les Montagnes Rocheuses.
…peuple à demi nomade de jeunes gens sans famille, sans métier fixe qui constitue ce que la Préfecture de police appelle « l’armée du crime ».
12:15 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 07 Société | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
05.04.2008
Franchises médicales : One step beyond
Je ne pense pas, pour ma part que ce soit le rôle de l’Etat de distribuer le courrier, de s’occuper des transports collectifs urbains ou de gérer en monopole les énergies. Je suis toujours réticent à suivre les gouailleurs de tout poil sur ce terrain-là.
Mais je répète que l’Etat doit assumer trois fonctions qui me paraissent essentielles dans notre pays, si on veut éviter la disparition de toute solidarité, la dislocation des valeurs morales et brader les trois fondements symboliques de notre République (comme on brade actuellement, sur l’Autel de la pipolisation, la fonction présidentielle) : 1) Protéger ses citoyens, 2) les instruire en leur donnant les moyens du Savoir et de la connaissance et aussi 3) les soigner. Et pour ce faire, venir à l’aide à toutes celles de ceux qui souffrent.
C’est une hypocrisie de faire croire que les malades ont creusé eux-mêmes le « trou de la sécu » qui se transformerait en excédent si cette même « sécu » recevait tout à coup les subsides publics et privés providentiels. La réalité quotidienne des malades, je parle de ceux qui ont un traitement lourd et non pas une gastro, est difficile et compliquée. Déjà beaucoup d’entre eux, du fait de la franchise médicale existante, renoncent à certains soins. Et pendant ce temps, une nouvelle vague de déremboursements est décidée et appliquée dans la plus grande discrétion.
Le gouvernement mène une réflexion sur la prise en charge des soins par l'assurance maladie qui pourrait déboucher sur une loi au "premier semestre 2009", a indiqué mardi la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. En fait, rien d’autre que la redéfinition à terme de ce qui relève de l’assurance maladie ou de la responsabilité individuelle.
J’aimerais qu’on s’arrête un instant, toute lutte partisane confondue, pour se rendre compte vers quelle type de société nous nous dirigeons au moment même où on sait exactement ce que coûte une journée de guerre en Irak au contribuable américain et ce que couterait une journée de gue-guerre sur le sol Afghan au contribuable français ?
Puis sur la forme, se demander comment se fait-il que cela ait encore lieu sans concertation, ni information alors que des décisions vont se prendre à bon train ?
« Moderniser » serait-il le nouveau credo, politiquement correct, de « privatiser » l'asurance maladie ? Dans ce contexte, il faut être vigilant.
"Qu'est-ce qui doit être financé par la solidarité nationale, qu'est-ce qui doit relever de la responsabilité individuelle à travers une couverture complémentaire ? Ce débat, qui a déjà eu lieu chez tous nos voisins, je demande au gouvernement de l'organiser", se demandait le chef de l'Etat à une tribune politique lors des présidenttielles.
Je connais le combat que mène Bruno-Pascal CHEVALIER dans ce domaine.
Il est exemplaire. Le dernier mail que j’ai reçu de lui est manifestement celui de quelqu’un en colère. Je lui ai dit que je lui renouvelais tout mon soutien et que je suis avec lui dans cette bataille.
C’est la raison pour laquelle que je serai à ses côtés et aussi aux côtés du docteur Christian Lehmann pour manifester :
Le samedi 12 avril, à 14h00
devant le ministère de la Santé à Paris.
Télécharger la pétition contre la Franchise
06:56 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 07 Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : franchises médicales, grève des oins, bruno pascal
14.03.2008
Grosse fatigue
envoyé par vivre_a_sceaux
C'est la stupeur à Sceaux. La candidate socialiste Pascale Quivy-Rachid, qui avait recueilli 28 % des voix dimanche dernier a tout simplement oublié de déposer sa liste à la préfecture avant mardi 18 heures : Aucun de ses co-listiés n'ayant eu l'idée de l'alerter !
"J'ai gardé la même liste, donc je ne pensais pas qu'il fallait se réinscrire". Son score lui permettait largement d'affronter Philippe Laurent, le maire sortant Divers Droite (40,8 %) et l'UMP Christian Lancrenon (30,9 %), et d'envoyer plusieurs élus au conseil municipal.
Il n'y aura donc aucun élu PS au nouveau conseil municipal de Sceaux. Les deux autres listes ont donc le champ libre.
La guerre des droites est déclarée..
"Sans élus PS, on va se retrouver face à une UMP sans foi ni loi. Avec eux c'est le devoir d'égoïsme qui prime. Cela me déprime d'avance", a déclaré Philippe Laurent.
De son côté, le candidat de l'UMP a pensé qu'il s'agissait d'une manoeuvre politique tant la situation est absurde pour un parti coutumier de ce genre d'élections.
La liste de Pascale Quivy-Rachid s'appelait "Sceaux pour vous, avec vous"... Ce sera finalement "Sceaux, sans elle".
22:25 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 07 Société | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13.01.2008
Michèle CAILLET : Adhérente UMP déçue.
Messieurs les Dirigeants de la France,
Je vous ai soutenu lors de la campagne présidentielle, mais, à ce jour, je suis dans l'obligation de constater que vous ne vous préoccupez guère de la situation des Français en difficulté.
Trouvez-vous cela normal que tous les Patients victimes de pathologies graves(et qui n'ont pas demandé à être malades) soient victimes, en plus, de cette franchise ??? De plus, l'appication de cette franchise pour tous est une abérration, car 50 euros pour un riche, ce n'est pas grand chose, mais 50 euros pour une personne ayant de faibles revenus, c'est énorme. Y avez-vous réfléchi au moins ?
- Combien a coûté, à la Sécurité Sociale, votre séjour à l'Hôpital Américain ?
- Paierez-vous les franchises ?
Si vous affirmez faire preuve de transparence, vous devriez pouvoir me répondre.
Merci à vous.
Mesdames et Messieurs les Dirigeants, en tant que Fille de Parents GAULLISTES qui ont combattu à ses côtés pour la France et les Français, vous me déçevez profondément.
Et j'espère que vous saurez vous remettre en question, sinon, je vous retire ma confiance et mon soutien.
Pour conclure : excusez-moi d'être en ALD et de coûter cher à la Sécurité Sociale. Comme j'ai pu le lire sur internet, je cite " pourquoi ne pas nous euthanasier ? ".
Michèle CAILLET (Adhérente UMP déçue)
13:05 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 07 Société | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Franchises Médicales, Bruno-Pascal CHEVALIER







