13.07.2008
Physiquement éprouvant !!
Il y a quelque chose de physiquement éprouvant à rejoindre le Parc de la Vallée aux Loups ou vouloir visiter la Maison de Chateaubriand : un capharnaüm de voitures garées cul à cul s’empilent les unes contre les autres. Pourquoi cet endroit n’est pas réservé aux seuls piétons et cyclistes ?
Il est vraiment temps de se pencher sur ce problème qui fait que ce petit bout de campagne champêtre qui devrait être un havre de paix se retrouve phagocyter par des bagnoles qui menacent poussettes, landaus et vélos de toutes sortes.
Châtenay-Malabry est une ville où nous, élus locaux, avons encore beaucoup de travail avant de parvenir à un indice qualitatif acceptable. C’est la raison pour laquelle je ne suis pas contre quelques parkings supplémentaires qui puissent réguler ces pratiques sauvages que les villes avoisinantes ont réglé depuis déjà presque dix ans.
14:55 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 09 Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.12.2007
Thème de reflexion : Le centre ville.

Lorsqu’on arpente le centre ville de Châtenay-Malabry, on est frappé par une désharmonie urbaine que les nouvelles constructions peinent à combler. En débouchant de la rue du Docteur Le Savoureux et en s’acheminant dans la rue de l’Eglise on découvre deux agences immobilières qui se font face. Une troisième s'est installée, une centaine de mètres en amont, rue Henri Irénée Marrou sur la petite place qui donne sur le nouvel immeuble fraichement construit.
Hors, tout le monde a pu observer que la mort des centres villes commençait par la disparition du commerce de proximité sans lequel le lien social se disloque à son tour. La disparition des métiers de bouche aux profits de banques, d’assureurs, d’agences immobilières a pour conséquence un désintérêt et une désaffection des habitants pour leur ville. Dès lors, des habitudes néfastes se prennent : les résidents n’hésitent pas à effectuer leurs courses dans les villes voisines de la leur.
Première conséquence, une perte financière dans les caisses budgétaires de la ville. Un manque à gagner entrainé par une baisse des recettes fiscales locales. Les Châtenaisiens sont dépourvus de commerces de proximité. Un minimum de commerces subsistent sans grande originalité, ni variété alors que le centre se reconstruit sous nos yeux. Beaucoup de Châtenaisiens font leurs courses dans les villes avoisinantes aux rues piétonnes conviviales et achalandées. Pourtant le centre ville est lieu de vie pour peu qu’il soit ajouté un stationnement convenable grâce auquel on pourra y accéder sans stress, ni contrainte. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
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09:00 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 09 Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : centre ville, châtenay-malabry, commerces de proximité, urbanisme, politique locale





