23.11.2009

Alliance Centriste et les Régionales 2010

14 nov 2009 Sénat Pour AC 05.jpgLa préparation des élections régionales de mars 2010 offre à tous les centristes l’occasion de se rassembler. C’est une échéance atypique puisqu’elle ouvre, dans le contexte marqué par la crise économique et financière, un mandat dont la durée dépendra du vote d’une réforme annoncée, esquissée par le rapport d’Edouard Balladur. Tout laisse à penser, en effet, qu’en mars prochain seront élus, pour quatre ans, les derniers conseillers régionaux.

En 2014, ils feraient place aux conseillers territoriaux, appelés à siéger tout à la fois au sein de la l’assemblée régionale et de l’assemblée départementale de leur territoire d’élection.

Chacun comprend que cette orientation majeure vise à faciliter la claire spécialisation des compétences entre la région et le département. Elle répond à une exigence d’efficacité en mettant un terme à l’enchevêtrement des responsabilités et permet au citoyen de commencer à savoir enfin qui fait quoi entre la région et de département.

Elle a évidemment pour conséquence de réduire globalement le nombre des élus, plus précisément celui des conseillers siégeant à l’échelon départemental.

D’importantes questions restent à trancher. Sachons organiser et faire vire ce débat. Telle est la perspective dans laquelle s’inscrivent les prochaines élections régionales. Cela étant, soyons conscients des contraintes dictées par le contexte, la montée du chômage, l’érosion du potentiel de croissance, le déficit abyssal des finances publiques, la montée vertigineuse des dettes,  le réchauffement climatique, les enjeux de la mondialisation.

Il s’agit bien d’un changement d’époque. La tonalité de la campagne doit se tenir à l’écart de toute tentation de nostalgie et privilégier le courage et la volonté réformatrice. Mais le sort des régions met en cause l’articulation avec l’Etat, les communes et leurs groupements, la protection sociale et l’organisation de l’offre des soins, l’Europe. Les réformes nécessaires appellent un effort pédagogique, un devoir de vérité et de cohérence, une éthique, des convictions sur la place de l’homme dans notre société. La politique ne se réduit pas à un jeu d’accession au pouvoir. Occasion rêvée pour rassembler les centristes.

Nous rassembler sur le fond, sur le terrain des idées et des propositions, sur notre vision du devenir des régions, de leur mode de gouvernance, sur les compétences qu’elles devront désormais exercer, sur les ressources dont elles disposent.

Nous rassembler en présentant aux électeurs les candidats les plus aptes à mettre les régions en situation dans le cadre institutionnel issu de la réforme incontournable des collectivités locales.

Notre réflexion a pour objet d’organiser notre démarche, notre stratégie, de préparer et mettre en forme notre projet, il devra, dès la fin de l’été, faire place à des réunions identiques dans chaque région, dans chaque département.

La création de l’Alliance Centriste répond à la conviction que nous sommes en mesure de refonder la famille centriste.

Il n’est donc pas question d’identifier le détenteur de la vraie croix.

Dès lors, nos initiatives n’ont de sens que par rapport à l’impératif du rassemblement. Avant de constituer des listes, nous devons nous demander eu égard aux contraintes qui se précisent du fait de la crise, qu’elle est notre valeur ajoutée dans le débat qui s’ouvre.

Il nous faut faire preuve de convictions et de pragmatisme. Nos partenaires sont membres du MODEM et du Nouveau Centre, peut être des centristes ralliés à l’UMP, également de militants en apesanteur depuis la congélation de l’UDF et désireux de faire revivre collectivement leur engagement politique, ils sont aussi toutes celles et ceux qu’on qualifie de sympathisants, se reconnaissant autour des valeurs humanistes, sociales, libérales et européennes.

Nous croyons à l’économie sociale de marché comme au développement durable. Nous entendons concilier autant de liberté que possible et autant de régulation que nécessaire.

Je vous propose un séminaire en trois temps .

La première séquence sera réservée à la relation entre l’opinion publique et le fait régional. Pour éclairer notre perception des enjeux, j’ai demandé à Bruno Jeanbart de l’institut OpinionWay de nous livrer son analyse. Nous pourrons mieux évaluer les attentes de nos concitoyens.

En second lieu, nous ferons le point sur les compétences régionales et tenter de dessiner notre vision de l’avenir des régions par rapport à la problématique globale de la réforme des collectivités territoriales.

Quelle est notre opinion par rapport à la proposition d’instituer des conseillers territoriaux ? Accessoirement, comment imaginons nous le couple « communes-communautés de communes « ?

Enfin, dans un troisième temps, nous tenterons d’identifier les ressources des régions, d’évoquer la cohérence des prélèvements obligatoires dans une économie globalisée et commenterons les grandes lignes de ce que pourrait être la réforme de la taxe professionnelle.

18.11.2009

Jean Arthuis invité de Canal +

Notre objectif est de prendre part à des listes centristes au premier tour des élections régionales. Notre engagement sur des listes centristes autonomes nécessite le respect de trois conditions :

1) le rassemblement significatif des sensibilités de la famille centriste

2) la perspective raisonnable d'obtenir un score autorisant le maintien au second tour (10%)

3) l'engagement de tous les candidats de respecter la décision conduite au second tour. Ce n'est que dans l'hypothèse où le maintien de la liste centriste apparaîtrait susceptible de faire élire la liste la plus éloignée de nos valeurs et propositions que nous étudierons la possibilité d'une fusion."

Délibération adoptée par vote des membres du Conseil d'administration et des présidents de fédérations présents lors de notre assemblée le 14 novembre 2009 au Sénat.

L’Alliance centriste est en train de construire un projet politique, un projet de société. Celui-ci s’appui d’abord sur des convictions et des idées. Il est rédigé par des hommes et des femmes élus et non élus, mais tous acteurs de la vie publique. Notre conviction est que nous devons nous adresser à tous les Français. Dans de nombreuses régions, les fédérations « Alliance Centriste » travaillent déjà sur notre projet et sur les projets régionaux.

Et fort de nos expériences, l’élaboration d’un projet politique implique quatre conditions:

• un processus de réflexion commun qui permet au projet de grandir et de prendre forme;

• l’observation des conditions offertes par l’environnement dans lequel le projet est construit;

• la connaissance de ce qui a pu se passer à l’occasion de situations similaires;

• le porter, le défendre et l’expliquer à nos concitoyens.

C’est la raison pour laquelle, dans un premier temps nos projets régionaux se baseront sur les axes suivants :

Les projets ont un objectif : les projets ont des buts et objectifs clairement définis et exposés pour produire des résultats clairement définis. Leur but est de résoudre un «problème», ce qui implique une analyse préalable des besoins. Suggérant une ou plusieurs solutions, ils visent un changement social durable. Les projets sont réalistes : leurs objectifs doivent être réalisables, ce qui implique la prise en compte non seulement des exigences, mais aussi des ressources financières et humaines disponibles.

Les projets sont coordonnés : les projets peuvent faire appel à diverses compétences en matière de montage et de conduite, et impliquer divers partenaires et acteurs.

Les projets sont collectifs : les projets sont le produit d’une entreprise collective. Ils sont conduits par une équipe et impliquent divers partenaires.

Les projets sont uniques : les projets naissent d’une idée nouvelle. Ils apportent une réponse spécifique à un besoin (problème) dans un contexte spécifique. Ils sont innovants.

Les projets sont une aventure en soi : chaque projet est différent et novateur ; il implique forcément une certaine incertitude et des risques.

Les projets peuvent être évalués : les projets sont planifiés et organisés selon des objectifs mesurables qui doivent pouvoir être évalués.

Avec un projet fort et audacieux, l’Alliance Centriste sera identifiée et reconnue. Notre projet doit aussi permettre d'assurer une certaine cohérence entre le plan national et le plan de chaque région. C’est l’assurance d’un mouvement libre, clairvoyant et résolument tourné vers l’avenir !

Benoît PERNIN Coordinateur du Projet régional – Ile de France

29.10.2009

Réunion débat sur les régionales 2010 en Ile-de-France

 

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Mardi 24 novembre 2009 à 20h00

Dans le cadre de la préparation du programme centriste pour les élections régionales de mars 2010, la fédération Alliance Centriste de Paris organise une réunion débat le Mardi 24 novembre 2009 à 20h00 sur le thème:

Pour une nouvelle croissance, créatrice d'emplois, en Ile de France?

Télécharger l'invitation et le programme avec les cessions où vous pourrez vous inscrire

D'ores et déjà ont donné leur accord pour y participer: Jean ARTHUIS, Christian SAINT ETIENNE, Conseiller de Paris et Conseiller régional, Christophe PROVOT, adjoint à l'Urbanime d'André SANTINI à la Mairie d'Issy les Moulineaux ainsi que Serge BOSCHER, Directeur général de l'AFI (Agence Française des Investissements Etrangers). De plus amples informations sur cette manifestation vous seront fournies prochainement. RETENEZ EN DES A PRESENT LA DATE et invitez y des amis et connaissances.

13.10.2009

Promouvoir l'idée de rassembler les centristes pour redevenir une véritable force politique au centre de l'échiquier politique français

01.10.2009

Jean ARTHUIS, l'homme qui reconstruit le Centre

Lire ICIla voix du nord JA.jpg

19.07.2009

Séminaire du 18 juillet 2009 - Préparation des élections régionales de 2010.

ALLIANCE CENTRISTE

DSCF3329.JPG

La préparation des élections régionales de mars 2010 offre à tous les centristes l’occasion de se rassembler. C’est une échéance atypique puisqu’elle ouvre, dans le contexte marqué par la crise économique et financière, un mandat dont la durée dépendra du vote d’une réforme annoncée, esquissée par le rapport d’Edouard Balladur. Tout laisse à penser, en effet, qu’en mars prochain seront élus, pour quatre ans, les derniers conseillers régionaux.

En 2014, ils feraient place aux conseillers territoriaux, appelés à siéger tout à la fois au sein de la l’assemblée régionale et de l’assemblée départementale de leur territoire d’élection.

Chacun comprend que cette orientation majeure vise à faciliter la claire spécialisation des compétences entre la région et le département. Elle répond à une exigence d’efficacité en mettant un terme à l’enchevêtrement des responsabilités et permet au citoyen de commencer à savoir enfin qui fait quoi entre la région et de département.

Elle a évidemment pour conséquence de réduire globalement le nombre des élus, plus précisément celui des conseillers siégeant à l’échelon départemental.

D’importantes questions restent à trancher. Sachons organiser et faire vire ce débat. Telle est la perspective dans laquelle s’inscrivent les prochaines élections régionales. Cela étant, soyons conscients des contraintes dictées par le contexte, la montée du chômage, l’érosion du potentiel de croissance, le déficit abyssal des finances publiques, la montée vertigineuse des dettes,  le réchauffement climatique, les enjeux de la mondialisation.

Il s’agit bien d’un changement d’époque. La tonalité de la campagne doit se tenir à l’écart de toute tentation de nostalgie et privilégier le courage et la volonté réformatrice. Mais le sort des régions met en cause l’articulation avec l’Etat, les communes et leurs groupements, la protection sociale et l’organisation de l’offre des soins, l’Europe. Les réformes nécessaires appellent un effort pédagogique, un devoir de vérité et de cohérence, une éthique, des convictions sur la place de l’homme dans notre société. La politique ne se réduit pas à un jeu d’accession au pouvoir. Occasion rêvée pour rassembler les centristes.

Nous rassembler sur le fond, sur le terrain des idées et des propositions, sur notre vision du devenir des régions, de leur mode de gouvernance, sur les compétences qu’elles devront désormais exercer, sur les ressources dont elles disposent.

Nous rassembler en présentant aux électeurs les candidats les plus aptes à mettre les régions en situation dans le cadre institutionnel issu de la réforme incontournable des collectivités locales.

Notre réflexion a pour objet d’organiser notre démarche, notre stratégie, de préparer et mettre en forme notre projet, il devra, dès la fin de l’été, faire place à des réunions identiques dans chaque région, dans chaque département.

La création de l’Alliance Centriste répond à la conviction que nous sommes en mesure de refonder la famille centriste.

Il n’est donc pas question d’identifier le détenteur de la vraie croix.

Dès lors, nos initiatives n’ont de sens que par rapport à l’impératif du rassemblement. Avant de constituer des listes, nous devons nous demander eu égard aux contraintes qui se précisent du fait de la crise, qu’elle est notre valeur ajoutée dans le débat qui s’ouvre.

Il nous faut faire preuve de convictions et de pragmatisme. Nos partenaires sont membres du MODEM et du Nouveau Centre, peut être des centristes ralliés à l’UMP, également de militants en apesanteur depuis la congélation de l’UDF et désireux de faire revivre collectivement leur engagement politique, ils sont aussi toutes celles et ceux qu’on qualifie de sympathisants, se reconnaissant autour des valeurs humanistes, sociales, libérales et européennes.

Nous croyons à l’économie sociale de marché comme au développement durable. Nous entendons concilier autant de liberté que possible et autant de régulation que nécessaire.

Je vous propose un séminaire en trois temps .

DSCF3307.JPGLa première séquence sera réservée à la relation entre l’opinion publique et le fait régional. Pour éclairer notre perception des enjeux, j’ai demandé à Bruno Jeanbart de l’institut OpinionWay de nous livrer son analyse. Nous pourrons mieux évaluer les attentes de nos concitoyens.

En second lieu, nous ferons le point sur les compétences régionales et tenter de dessiner notre vision de l’avenir des régions par rapport à la problématique globale de la réforme des collectivités territoriales.

Quelle est notre opinion par rapport à la proposition d’instituer des conseillers territoriaux ? Accessoirement, comment imaginons nous le couple « communes-communautés de communes « ?

Enfin, dans un troisième temps, nous tenterons d’identifier les ressources des régions, d’évoquer la cohérence des prélèvements obligatoires dans une économie globalisée et commenterons les grandes lignes de ce que pourrait être la réforme de la taxe professionnelle.

Tel est le programme de notre premier séminaire de réflexion.

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Jean Arthuis.

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