29.02.2008
Carnet de Campagne
Pourquoi me souhaite t-il la bienvenue JC ? Que laisserait-il croire ? Que je n'habiterais pas Châtenay-Malabry ? Que seule la Majorité municipale aurait le droit de prendre la ville à cœur. Ce cœur dont personne n'a le monopole avait averti un ex-président ! Ou bien qu'il faudrait que je dise avant toute chose que monsieur le Maire est un type bien, en passer par là, pour proposer un projet différent du sien !
Moi aussi, j'ai rencontré monsieur Siffredi et je ne crois pas faire de la politique politicienne : Trouver un seul article de ma part, où je suis insultant vis à vis du Maire !
Pour le reste, j'habite rue René Louis Lafforgue du nom de ce chansonnier qui a écrit Julie la Rousse et qui fut un temps le parolier de Brassens.
C'est vrai que pour certains, habitués à la cartographie politique de ce pays, reconnaissons que le MoDem est un objet étrange, une sorte d’OVNI.
En général en politique on n’aime guère voir bouger les règles de ses petites batailles navales. Jusqu’à ce que la réalité devienne incontournable, on préfère rester sourd aux bruits d’un monde qui change et se boucher les oreilles aux vérités qui dérangent.
On a l’impression que nombre d’UMP ne sont pas très à l'aise en ce moment avec le premier d'entre eux, résident de la Lanterne. Un manque d'éclairage sans doute les laisse figer dans le fétichisme des mots, loin de la lumière, de la vie qui évolue, des idées qui bougent beaucoup plus vite qu'avant, des français qui perçoivent la réalité en dépit de médias recadrés en permanence.
Qui prononce le mot fétiche, qui se proclame "Droite", est "de la famille". Et ce, quelles que soient les conneries proférées. Qui n’est pas avec nous est contre nous ! Décidemment les bons vieux réflexes ne semblent pas complètement morts !
Tiens pour en revenir à René Louis Lafforgue : Méditez sur la dernière strophe du Grand Manitou surréaliste :
Patron, pour suivre cet oracle,Qui paie ses dettes s'enrichit,
Faites de moi un mal blanchi,
Si vous n'y voyez pas d'obstacle.
Que je sois les uns et les autres,
Et rouge et jaune et noir et blanc,
Je vous dirai des patenôtres,
Dans un éternel Ramadan,
Dans un éternel Ramadan.
23:57 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 002 Carnet de Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : châtenay-malabry, municipales 2008, bozzonne jean-pierre






Les commentaires sont fermés.