16.10.2008

Tous ensemble, tous unis

DSCF9429.JPGHier jeudi 15 octobre, les conseillers départementaux nouvellement élus étaient conviés au siège du Mouvement, salle Jean Lecanuet, à une rencontre conviviale, dont le but, me semble-t-il, était de les tenir informer sur l'organisation de la présidence collégiale et sur la tenue des élections de section, selon un ordre du jour qui nous avait été remis auparavant.

Or le ton de la réunion dhier soir pose questions.

Comment se fait-il,  la campagne pour la présidence départementale étant passée, avec les résultats quon connaît, qu’il y ait encore un antagonisme si palpable entre les deux anciens candidats et leurs colistiers ?

Les différents  lapsus de Pierre Creuzet tout au long de la soirée de cette réunion en disent long sur son positionnement vis à vis de la présidence collégiale  dans laquelle il siège au même titre que les 5 autres vice-présidents, si on omet la place particulière de la présidence tenue par Antoine Dupin.

Il affirme devant une salle comble par deux fois, être dans l'opposition de celle-ci. Que peut-on espérer d'une telle attitude, sinon une débauche d'énergie de la part des autres membres de cette présidence collégiale, pour réparer les dégâts collatéraux de ces positions extrêmes qui ne sont jamais justifiées en réalité, sinon  par le déni pur et simple du respect des règles édictées et acceptées par tous ?

Je me suis demandé ce qui se serait passé si Antoine Dupin s’était présenté contre Philippe Trotin par exemple.

Il est fort à parier que les deux hommes, travailleraient déjà ensemble et auraient oublié les joutes  oratoires et les positionnements pris  pendant la campagne.

Cela dit, en discutant avec des militants de Strasbourg ou bien de Nice, lors de mes rencontres de Cap Esterel, des histoires comme celle-ci, comme celle qui se passe dans notre fédération, pullulent et polluent les débats internes départementaux,  empêchent et retardent la mise au travail des militants, qui sont las des querelles de personnes, entretenues savamment par des petits noyaux qui refusent le verdict des adhérents du 92.  Ces histoires donnent le champ libre et offrent un boulevard aux partis adverses.

Toute cette agitation est contre productive dès lors quelle installe une concurrence malsaine : une concurrence saine devant logiquement toujours se trouver à l'extérieur d'une équipe et non à l'intérieur.

Une amorce de réponse serait de considérer qu’avec l’arrivée de la seconde vague de militants du MODEM, proche de la gauche socialiste et des verts, un profil de militants s’est dégagé, plus amènes aux combats fratricides, et disons le tout net, plus versés dans   une culture de courants qui n'existe pas au sein de notre mouvement.

 

Mais pouvons-nous nous permettre un tel luxe ?

 

 

Personne hier n'était capable d'apporter un argument valable pour démontrer d'hypothétique faille statutaire tant dans la démarche de cette invitation, ni dans le mode électif retenu par la collégialité.

 

 

Nous devons raison garder à la veille des échéances qui nous attendent et à quelques semaines de la mise en place des sections locales,  au risque de voir obérer l'avenir politique de notre mouvement et avec lui, la chance de porter François Bayrou à la présidence, dès 2012.

14.10.2008

Interview de Vincent Éblé Président du Conseil général de Seine-et-Marne

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Ile-de-France. Grand Paris : la grande couronne fait entendre sa voix Lors d’une rencontre organisée par sa collectivité, qui a rassemblé la bagatelle de 1.000 personnes le 13 octobre 2008 à Noisiel, le président (PS) du conseil général de Seine-et-Marne, Vincent Eblé a prévenu :

«On ne répondra pas aux défis (transports, emploi, développement durable…) de l’Ile-de-France en opposant le Sud au Nord, l’Ouest à l’Est, la petite couronne à la grande couronne.»


«Le potentiel fiscal varie de 1 à 7,5 entre les communes d’Ile-de-France et de 1 à 2,3 entre les départements. C’est injuste car la richesse produite dans les zones les plus riches l’est souvent par des salariés habitant ailleurs», avait pointé Vincent Eblé dans une «déclaration commune sur la métropole Paris-Ile-de-France» publiée le 18 juin 2008, en compagnie de quatre autres présidents de conseils généraux d’opposition (Michel Berson pour l’Essonne, Claude Bartolone pour la Seine-Saint-Denis, Christian Favier pour le Val-de-Marne, Didier Arnal pour le Val-d’Oise).

«Le développement régional ne peut se faire sur un pôle Paris-La Défense avec des bureaux à l’Ouest et les logements à l’Est», approuve le sénateur (PS) de Paris, Jean-Pierre Caffet , au nom de Bertrand Delanoë (PS), annoncé mais finalement absent le 13 octobre 2008. «Ce département occupe plus de la moitié de l’Ile-de-France. Il n’est pas un exutoire mais celui qui le plus fort potentiel de développement», s’enthousiasme Jean-Paul Huchon président (PS) du conseil régional d’Ile-de-France, vantant les mérites du «77» en plein boom démographique (hausse de 60 % de la population sur ces 30 dernières années). Le département de la Seine-et-Marne est en effet composée tout à la fois de villes nouvelles (Marne-la-Vallée et Sénart) et de communes à forte productivité agricole, de pôles puissants (Eurodisney et une partie de la zone de Roissy) et d’agglomérations moyennes classiques (Fontainebleau, Meaux, Provins…).

«On ne supportera pas d’être, une fois de plus, le réceptacle des ordures ménagères ou des eaux qui ne doivent pas inonder Paris, n’en maintient pas moins Jacques Ballot, conseiller général (divers droite) d’un canton de l’Est de la Seine-et-Marne. Il faut que ce soit l’ensemble du département qui adhère au Grand Paris».
En attendant que se précisent, au second semestre, 2009, les projets de gouvernance du secrétaire d’Etat en charge du développement de la région capitale Christian Blanc (lui aussi absent), Vincent Eblé proposera à son assemblée d’adhérer au syndicat mixte d’étude ouvert Paris Métropole.

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ist2_3592597-blank-notebook.jpgDiscours de clôture de Vincent Eblé.pdf

 

 

 

 

 

 

 

Courtoisie la Gazette des Communes

12.10.2008

Lettre d'octobre 2008


podcast

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00:11 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 00 Newsletter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

11.10.2008

Fermeture des commerces

Fermeture des commerces à Courbevoie : réagissons !

Vous êtes nombreux à nous le dire : la fermeture progressive des commerces de proximité dans nos quartiers est une réelle difficulté, pour les personnes âgées et à mobilité réduite, comme pour ceux qui travaillent. Le commerce de proximité correspond pourtant aux attentes actuelles : il est plus respectueux de notre environnement (moins d’essence et moins d’emballage). Il garantit des produits de meilleure qualité, tout en maîtrisant mieux les quantités achetées, donc son budget.

Lors de nos questions à ce sujet, le maire répond invariablement que cela relève de transactions privées sur lesquelles il ne peut rien. Même réponse pour le projet de rénovation du centre commercial Charras et le déplacement du marché : il se retranche derrière l’opérateur privé. Certes, la Ville n’a pas beaucoup d’outils juridiques pour contrer cela et les métiers de bouche n’attirent plus les jeunes.

Mais un tel fatalisme n’est pas acceptable à Courbevoie quand tant d’autres villes bougent, en s’inspirant d’expériences d’autres pays ! Nous proposons ainsi la création d’une fonction de manager de centre-ville pour développer une vision globale. Rendre un quartier plus attractif nécessite une politique volontariste ainsi qu’une étroite collaboration entre les différents services de la Ville, et avec les acteurs locaux, privés et publics.

Redynamiser le commerce est bien plus qu’organiser des fêtes. C’est une alchimie complexe qui tient à l’ambiance du quartier, la facilité d’accès, la voirie, la qualité et la variété de la zone de chalandise.

C’est en ce sens que la requalification du centre-ville, prévue dans le Plan Local d’Urbanisme (PLU) en préparation, est une réponse insuffisante aux difficultés actuelles. Ce plan ne remet rien en cause du « nœud » routier qui asphyxie la Ville en son centre, tout en prévoyant de nouvelles constructions.

Il est temps de penser autrement notre ville, non pour accroître encore le nombre d’habitants, mais pour faire de nos quartiers de vrais lieux de vie.

Parce qu’il n’y a pas de fatalisme et pour trouver ensemble des solutions, nous vous invitons à une réunion/débat sur ce sujet

Vendredi 17 octobre à 20h30 – Salle Esperet – 125 rue A.Silvestre – Courbevoie.

Avec Pierre Creuzet, directeur de l’association « Centre-Ville en mouvement » et Martyn Van Dam, chargé d’aménagement à la Mairie de La Haye (Pays Bas), qui nous feront part des expériences menées dans d’autres villes.

Martine Volard et Patrick Bolli
Blog : cm.modem-courbevoie.fr
Email : cm@modem-courbevoie.fr
Téléphone : 06 42 16 84 65

Téléchargez ici notre invitation à ce débat. Depuis la publication de cette tribune libre, nous allons bénéficier de la présence d’un troisième intervenant : Pascal Bucalo, consultant en marketing international, spécialiste des études de comportement des consommateurs.

20:43 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

10.10.2008

Groupe interne de réflexion sur la réforme des collectivités locales

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François Sauvadet, président du Groupe Nouveau Centre (NC) à l'Assemblée Nationale a annoncé le 10 octobre 2008 la mise en place d'un "groupe interne de réflexion sur la réforme des collectivités locales".
"Il n'est plus possible de poursuivre dans la voie de l'empilement des structures : communes, intercommunalités, pays, conseils généraux, conseils régionaux," écrit François Sauvadet dans un communiqué.
Le président du groupe NC souhaite "redonner de l'oxygène à la décentralisation en clarifiant les compétences et en simplifiant le paysage institutionnel".
Car "la situation actuelle conduit à une déperdition de la dépense publique en déresponsabilisant les acteurs", écrit-il.
"Le Groupe Nouveau Centre va élaborer, en coordination avec les sénateurs de l'Union Centriste, des propositions de réforme", précise François Sauvadet selon lequel "un groupe de travail des parlementaires, députés et sénateurs, de la majorité sera installé le 15 octobre 2008 prochain".
De nombreux groupes de travail ont été mis en place depuis la récente annonce d'une réforme des collectivités territoriales par Nicolas Sarkozy : l'un au sein du groupe UMP de l'Assemblée, l'autre au Sénat, une commission, présidée par Edouard Balladur, devrait également être créée. Enfin la commission des lois de l'Assemblée a adopté mercredi un rapport ouvrant plusieurs pistes de réflexions.

L'ancien Premier ministre Edouard Balladur (UMP) devrait accepter de présider la commission sur la réforme des collectivités locales que souhaite lui confier l'Elysée, a-t-on appris le 10 octobre 2008 auprès de son entourage.
Edouard Balladur "devrait accepter" cette charge et recevoir sa lettre de mission du président de la République "en début de semaine prochaine", a-t-on précisé.
L'ex-chef du gouvernement, qui avait déjà présidé le comité de réforme des institutions, "a reçu l'assurance que la commission aurait le dernier mot sur les propositions" de réforme des collectivités locales, a-t-on ajouté.
Le 5 octobre 2008 sur France 3, Edouard Balladur s'était dit "tout disposé à être utile", "mais à condition" qu'il n'y ait "pas de confusion entre une multitude d'organismes qui feraient la même chose", dans une allusion aux initiatives annoncées par le chef de file des députés UMP Jean-François Copé et par le président du Sénat Gérard Larcher.
La commission devrait rendre ses conclusions "d'ici début 2009", a souligné l'entourage de Édouard Balladur.
Elle compterait "une vingtaine de membres", ferait "la part belle aux parlementaires" et serait "quasiment à parité gauche-droite pour qu'il y ait le plus large consensus possible", selon la même source. Elle devrait inclure aussi "des intellectuels".
"Nous avons besoin d'une réforme de nos institutions locales, qui sont trop lourdes, trop compliquées, trop superposées et source d'inefficacité", avait jugé le 5 octobre Édouard Balladur. "A mes yeux il ne s'agit pas de supprimer les départements mais de coordonner leur action avec celle des régions, de façon plus harmonieuse qu'aujourd'hui".

Avec l'AFP

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