30.04.2009

l’Europe et les politiques énergétiques.

EE01.jpgEn marge des élections européennes, l’association Générations-Démocrates, proposait hier soir, une réunion débat sur le thème de l’Europe et les politiques énergétiques.


Pour l’occasion, Collette Gissinger avait réuni un plateau d’invités experts venus confronter leurs analyses face à des personnalités politiques venus de différents horizons.


L’hydrogène fut au centre du débat.
Si au XXème siècle l’Europe s’est créée sur le charbon et l’acier, l’Europe du XXIème siècle se développera sur l’Énergie durable et la matière grise.
Face aux enjeux d’indépendance énergétique, de réchauffement climatique, de création d’emplois et de pouvoir d’achat, l’Alternative Hydrogène est un choix politique européen majeur, dont la France devrait être le fer de lance selon les invités présents sur le plateau.

Entre autres invités :
Julien Irondelle et Max Stellmacher et Thierry Alleau de l’Association Française de l’Hydrogène et
Pierre Beuzit de l’Association Alphéa et ancien Directeur de la Recherche de Renault.


A ce jour, l’hydrogène est le seul vecteur d’énergie capable de mouvoir des voitures, des bus, des camions, des tracteurs, des navires, des bateaux pêcheurs, des avions, voire de chauffer des habitations. En dehors de l’aéronautique, le stade du prototype est maintenant dépassé. Nous sommes aujourd’hui dans la phase des démonstrateurs. Au niveau des voitures individuelles, les performances des véhicules utilisant de l’hydrogène gazeux rejoignent ceux des véhicules à essence.


Les différentes démonstrations furent convaincantes au point de se demander pourquoi la France, et au-delà, l’Europe de pariait davantage sur cette nouvelle forme d’énergie.


EE02.jpgSans doute manquait-il à ce plateau un invité apportant la contradiction à une assemblée trop acquise à la cause.
Toutefois, cette première réunion marque le démarrage citoyen de notre association.

Ce débat sera suivi par beaucoup d’autres qui permettront de penser la politique autrement, au-delà des clivages habituels.

JPB

29.04.2009

Compte Rendu de la 1ère réunion intersection MODEM

 Montrouge et Antony 28_04_09 041.jpg

Cette première réunion intersection avait un objectif très simple :

-          Faire connaissance,

-          Mettre au point des actions communes,

-          Mutualiser nos moyens,

-          Valider la mise en place d’un agenda,

-          Définir nos actions pendant la campagne européenne.

Je suis très heureux d’avoir été à l’initiative de cet évènement. Nous avons échangé sur nos expériences diverses depuis les municipales.

La section de Bourg La Reine nous a reçu très gentiment à la salle Joseph Kessel, au 105 de l’avenue du Général Leclerc. Un pot avait même été prévu.

Etaitent présents : Sceaux, Antony, Chatenay-Malabry, Bourg la Reine.

Emmanuelle Cassia en a profité pour répondre à des questions concernant la campagne européenne.

Crédit photo  : Julien Thivet. Tous droits réservés.

00:23 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 04 MODEM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

28.04.2009

La Loi de Roselyne Bachelot va faire des vagues

sante.jpgLa lecture du projet de Loi de madame Bachelot, ne laisse aucun doute sur sa volonté d’effectuer des coupes sombres dans le domaine de la santé au seul motif que cette dernière serait trop onéreuse pour le contribuable.
En effet, les deux-tiers des établissements hospitaliers étant en déficit, il conviendrait selon la Ministre en charge de la santé de retrouver « l’équilibre » en transformant leurs modes de gestions. L’idée étant d’appliquer un mode de production emprunté à l’entreprise privée.

Une pétition de 25 chefs de services hospitaliers, tous reconnus comme de grands patrons, a été publié cette semaine par le nouvel observateur.
Au milieu de ce projet de Loi, une disposition particulière est en train de mettre le feu aux poudres, à l’instar des enseignants chercheurs, pour des raisons identiques.

Cette disposition porte sur le renforcement des pouvoirs et de l’autorité du directeur de l’hôpital, qui se voit confier « la pleine responsabilité de l’établissement de santé ».
Il pourra venir du privé, être nommé en conseil des Ministres, il aura tous les pouvoirs, y compris dans le domaine médical.
Il aura les pouvoirs d’orientation et de nomination. Le gouvernement voulant confier à des gestionnaires, des choix qui touchent à la santé, comme il a voulu mettre entre les mains des seuls présidents d’université, le destin de la recherche et de l’enseignement supérieur.

C’est le même modèle managérial que l’exécutif veut mettre en place en multipliant les postes de PDG dans toutes les grandes administrations publiques : la santé, l’université, la recherche, etc..

Les hôpitaux doivent être beaucoup mieux gérés, c’est une évidence, mais l’idée qui consiste à soumettre les choix de santé, les grandes orientations thérapeutiques, à la volonté d’un gestionnaire fut-il de grand talent, est une idée blessante pour les populations de médecins, de chirurgiens et d’infirmières concernées.

Les enseignants chercheurs sont parvenus à stopper cette disposition au niveau de l’université, il va se passer la même chose dans les hôpitaux.

La santé publique, comme la recherche ne peuvent pas se gérer comme la fabrication des boîtes de petits poids sauf à provoquer la fronde générale de toute une profession.

26.04.2009

La journée nationale de la déportation

jnd.jpgAujourd’hui avait lieu la journée nationale de la déportation à l’issue de laquelle la municipalité de Châtenay-Malabry a rendu un hommage recueilli à la mémoire de tous les déportés.

A cette occasion, le secrétariat général pour l’administration, la direction de la mémoire, du patrimoine et des archives, publie dans son N°13 Collection « Mémoire et Citoyenneté » un fascicule de 8 pages évoquant l’importance de préserver la mémoire de la déportation.

Il est téléchargeable ICI.


Au moment où cette période sombre de l’histoire de l’Europe va basculer dans la mémoire collective, il est essentiel de rappeler pourquoi il est nécessaire que les plus jeunes générations n’oublient pas comment le projet d’un état raciste, mener jusqu’à son paroxysme et à une échelle d’économie de mort jamais réalisée jusqu’alors, est parvenu à briser la vie de millions d’individus avant de les plonger vers la souffrance et l’extermination, aux seules raisons de leurs origines ethniques, de leur foi, de leur convictions politiques ou encore de choses relevant de leur vie plus intime.

Il n’est pas un jour sans que l’actualité nous rappelle qu’il est ténu le fil de la liberté et de la démocratie qui nous protège de replonger dans une telle barbarie.

JPB

L'Europe et le Handicap - Premières conclusions de ce premier débat.

 

europe et handicap 25 avril 255.jpgOui, j’ai été très fier de cette rencontre thématique sur le Handicap et L’Europe. Même si la salle semblait disparate, parce que trop grande. La qualité de mes invités et la qualité de mes amis venus soutenir ma démarche m’ont fait chaud au cœur.

Et puis, rassembler un samedi soir, 25 personnes pour un premier débat de ce genre était déjà une réussite en soi. Cela prouve qu’on peut faire de la politique intelligente, hors des petites querelles intestines. Il y a des causes nobles qui me font dire que mon engagement n’est pas vain, mais mué pour vaincre quelques préjugés nocifs et faire reculer les obscurantismes.

Et puis il y a eu La grande absente de la soirée, la section fantôme de Châtenay-Malabry qui ne s’est même pas fendue d’un mail ou bien d’un sms d’excuse ou d’encouragement à mon égard. Celle que personne ne connaît, dont aucun militant MODEM à deux kilomètres à la ronde ne saurait nommer ne serait-ce que 3 noms tellement son non-engagement en creux fonctionne à lui seul, comme une action militante inversée.

europe et handicap 25 avril 074.jpgMerci aux 4 représentants de la liste européenne conduite par Marielle de Sarnez qui étaient dans la salle. Merci à celles et ceux de Villiers Le Bel, de Boulogne, de Montrouge, d'Asnières, de Clamart, de Sceaux et d’Antony qui ont fait le déplacement pour m’encourager, mes amis indéfectibles.

Merci à la bienveillance de Thibaut, à Michel et à quelques autres qui ne sont pas affiliés au MODEM, mais qui ont eu à cœur de répondre à mon invitation.

Merci à Oliver qui a accepté au pied levé de jouer l’invité inattendu et qui par sa bonne humeur et son sens de l’à-propos nous a touché par son témoignage.

europe et handicap 25 avril 204.jpgEnfin, merci à Jean-Louis et à Arnaud de leur confiance dans cette entreprise que nous aurons très rapidement à cœur de reproduire pour faire avancer une cause qui nous semble juste et essentielle.

Merci à Sylvie, vice-présidente de la section MODEM de Châtenay-Malabry, dans son soutien quotidien à mes côtés.

JP

 

Crédit photos : Julien Thivet - Tous droits réservés.

 

21.04.2009

Jean-Louis Fontaine- Candidat aux européenes, Ile de France

08:15 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 04 MODEM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

19.04.2009

L'EUROPE et le HANDICAP

flyer.jpg

Dans le cadre des café-démocrates qui se réunissent autour des élections européennes, nous avons pensé intéressant et nécessaire qu’un débat ait lieu autour de l’Europe et du handicap.

 

- Qu’elles pouvaient être les champs d’actions européens pour améliorer la condition des handicapés ?

 

- Comment le MODEM se distinguait-il des autres partis et mouvement dans sa réflexion autour du handicap ?

 

- Comprendre le handicap en général.

 

Nous vous invitons à une rencontre-débat autour de ces questions avec comme invités principaux :

 

Jean-Louis Fontaine

Formateur consultant en politiques du handicap

Président du Collectif des démocrates handicapés.

Président de l’association SYNERGIE.

Animateur de la Commission du handicap et senior dépendance du MODEM

Candidat sur la liste conduite par Marielle de Sarnez aux élections européennes

 

Arnaud Gharbi

Membre de la Commission handicap

Membre du conseil départemental.

 

 

Le débat sera animé par :

 

Jean-Pierre Bozzonne

Conseiller Municipal MODEM

Membre du conseil départemental des Hauts-de-Seine

Membre du Bureau exécutif

 

A l’Espace Séniors

291-293, avenue de la Division Leclerc - 92290 CHATENAY-MALABRY

 

pour le plan Cliquez ici

télécharger le flyer ICI

10.04.2009

Antony à hue et à dia

mona-lisa-with-the-keys-2383.jpgL’adhésion au vote budgétaire est dans une commune un acte politique majeur qui marque généralement la frontière entre majorité et opposition.  Antony est symbolique des villes estampillées UMP, puisqu’il y règne la dynastie des Devedjian’s.

Les arguments qu'avancent Caroline Pegang pour expliquer son approbation au budget primitif 2009 de la ville d’Antony, au sein du Conseil Municipal où elle siège,  ne sont pas recevables en l’espèce et me posent question. Sur une synthèse explicative adressée à la section d’Antony, Caroline expose des références chiffrées qui étayent le satisfecit habituel de toute municipalité qui veut justifier ses choix budgétaires. Je retrouve les mêmes au sein de mon conseil municipal.

Mais est-ce suffisant pour approuver un ensemble d’orientations d’une municipalité dont le poids symbolique et l’allégeance à la majorité en place ne sont plus à démontrer ? De plus, certains avanceront que les chiffres, on leur fait dire ce qu’on veut.

Inversement, on serait en droit de me demander pourquoi finalement Caroline n’aurait-elle  pas la possibilité d’adhérer avec conviction à ces  orientations budgétaires et d’être honnêtement persuadée que la mairie d’Antony propose une direction financière acceptable ?

On sait que les villes se gèrent à quelque chose près toujours de la même manière, et bien malin celui ou celle qui affirmerait d’emblé qu’il pourrait faire mieux ou différemment dans un contexte de crise financière importante, avec des marges de manœuvres souvent réduites et un désengagement programmé  de l’Etat!

Enfin, on pourrait m’arguer qu’être membre du MODEM signifie aussi ne pas entrer systématiquement dans le manichéisme de la dualité gauche-droite qui, comme le disait Raymond Aron, laisse le cerveau paraplégique dès lors qu’on bascule dans un sens ou bien dans un autre de façon trop systématique.

Alors pourquoi un tel questionnement ? La réponse est politique.

L’adhésion au budget de cette commune par un membre du Mouvement Démocrate pose  ici plus qu’ailleurs un problème déontologique et éthique. En tant que militant MODEM, nous avons des devoirs vis-à-vis de tous les hommes et les femmes de notre mouvement qui combattent le choix politique qui a été fait en 2008 par une majorité de français, et qui aspirent à un changement rapide à la tête de l’Etat.

En tant que Conseillère municipale sans mandat particulier,  Caroline n’est pas tenue à une solidarité d’engagement, comme le sont tous les membres de la Majorité de ce Conseil. Elle ne s’est pas non plus engagée sur la base d’un partenariat avec l’équipe en place.

Une démocratie fonctionne avec une majorité et une opposition. Il est dangereux qu’une confusion s’installe dès la première année d’une mandature qui s’étalera sur 6 ans.

De plus, la rapidité de son positionnement pro-municipal n’offre aucun recul nécessaire pour porter un jugement  à posteriori sur l’impact des orientations de ce budget dont la visibilité ne pourra apparaître que sur le moyen terme.

En pleine élections européennes, les projecteurs sont braqués sur l’ensemble de la classe politique et sur le MODEM en particulier.

Demain, la presse, peu amène avec le MODEM, pourrait interroger François Bayrou et lui demander de s’expliquer sur le ralliement des gens de son mouvement dans une des villes les plus symboliques du Sarkozysme ? Toute la question est là. On peut même imaginer que la Présidence collégiale du MODEM 92 se fasse remonter les bretelles par le « 133 » pour avoir laissé faire ! Car l’enjeu symbolique est significatif.

La communauté d’agglomération qui relie nos deux villes comporte  un aspect politique qu’incarne inévitablement une telle instance.  Sa décision a aussi des répercussions sur la cohérence politique du MODEM dans la 13ème circonscription. C’est une des raisons qui me pousse à porter un jugement sur le sujet.

La réponse est dans le dénouement du conflit qui oppose Caroline Pegang à sa section locale.

Nous avons ici,  l’exemple  caricatural  de ce qui se passe lorsqu’un(e) élu(e) est déconnecté(e) de sa section au point où il/elle doit faire face dans un profond isolement à des choix et à des arbitrages sans aide ni concertation. On pourrait épiloguer longtemps sur les raisons qui ont amené à cette incommunicabilité.

Pourtant, la situation conflictuelle dans laquelle se trouve Antony ne sert personne. Les relations entre la conseillère municipale et sa section sont proches du zéro absolu. Si vous prenez le temps d'écouter ce qu'ont à  dire les uns et les autres, selon qu'untel parle ou bien tel autre, ils vous fourbiront assez d'arguments pour se renvoyer indéfiniment la balle. Mais peut-on faire l'économie d'une conseillère municipale dans un travail de relance militante ? Que se passera-t-il lorsqu'aux prochains rendez-vous électoraux, les uns et les autres tenterons d'expliquer à une population séduite par le vote MODEM qu'ils ne se dirigent pas dans le même sens, qu'ils sont en conflit d'intérêt et ne communiquent pas ?

Gageons que tout ceci fera la part belle à la majorité en place et au Nouveau Centre qui vous dirons que vraiment, le Mouvement Démocrate "c'est n'importe quoi !".

Même si on dressait le tableau exhaustif des griefs éprouvés de part et d’autre, il n’en demeurerait pas moins qu’on se situerait sur le versant des effets, sans s’attaquer  à la cause.

J’émets le vœu que ce choix, que j’estime regrettable, fera prendre conscience à tous les acteurs concernés de leurs responsabilités pour la suite.  Notre impératif, tant que nous croyons aux idées portées par le Mouvement Démocrate, est d’amener François Bayrou à la victoire en 2012 et rien d’autre. Il sera bien temps, après cela de gérer nos petites guerres intestines aux remontées acides et d'arrêter de se payer de bon mots.

JPB

08.04.2009

Une certaine idée du développement du savoir.

Lakanal.jpgFaire d’une pierre deux coups :

1/ régler son compte à l’Université dans laquelle tous les gouvernements successifs de droite comme de gauche se sont cassés les dents dès lors qu’ils avaient pour ambition d’en réformer ses structures.

2/ Rentabiliser l’Université en créant un cluster scientifique et technologique, présenté comme une silicon Valley à la française qui rassemblera plusieurs campus, 100 000 chercheurs, élèves, ingénieurs et étudiants. Un établissement de type nouveau qui englobera 49 communes dont la gouvernance sera partagée par l’Etat, les collectivités territoriales et les entreprises. Avec un exécutif désigné par l’Etat, comme de coutume en Sarkoland.

Voici les deux raisons majeures pour lesquelles le réaménagement du plateau de Saclay est devenu un enjeu majeur pour Nicolas Sarkozy.

L’OIN (Opération d’Intérêt National) ne fait pas que des heureux. Philippe Laurent Conseiller Général des Hauts-de-Seine, divers droite et Maire de Sceaux, s’inquiète dans son blog pour l'avenir du pôle universitaire existant dans le Sud du 92 constitué principalement par la cité universitaire internationale, l'ENS Cachan, l'ENS de Fontenay, la faculté Jean-Monnet, la faculté de pharmacie, l'Ecole centrale de Paris et le CEA des sciences du vivant à Fontenay-aux-Roses.

On sent bien que des relocalisations sont  à l’ordre du jour et qu’elles viendront mettre à mal un écosystème universitaire qui s’était greffé dans le tissu urbain de villes comme Chatenay-Malabry, Sceaux et Fontenay-Aux-Roses depuis plusieurs décennies.

La crainte d’une désertification, le mot est lâché.

Malgré les méthodes toujours critiquables dans lesquelles se construisent les projets sous la mandature de Nicolas Sarkozy et le manque de concertation qui les entourent, ce projet ne doit pas  pour autant être boudé. Il est nécessaire et indispensable. La question est de savoir si nous pouvons en faire l’économie.

Le Lycée Lakanal a beau avoir plus d’un siècle et être un prestigieux établissement, c’est justement parce qu’il a plus d’un siècle qu’il faut songer aussi à l’avenir.

Et puis, les lycées Scéens ne sont pas des modèles d’accession à la connaissance des plus ouverts et des plus démocratiques. Celles et ceux qui ont essayé d’y placer leurs enfants en savent quelque chose. C’est le parcours de combattant et le regne de l’arbitraire et du pistonnage.

En ce qui me concerne, je suis toujours très ennuyé de défendre un modèle existant élitiste et inégalitaire.

Quant à Châtenay-Malabry, le choix fait par l’ancienne municipalité de privilégier les structures universitaires hétéroclites au développement d’entreprises, a toujours été un choix qui a coûté cher à notre ville et empêché son développement. Si on pouvait dégager quelques hectares pour y implanter un pôle d’entreprises qui respecterait les normes du développement durable, je n’en serais pas fâché.

C’est la raison pour laquelle j’accueille d’un œil plutôt bienveillant ce projet universitaire qui ne pourra, in fine que favoriser le développement économique et universitaire du Sud du département à une autre échelle que celle connue et réalisée jusqu’ici.

JPB

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