30.07.2009
Un Jambon-beurre pour la 10 !
Le choix des dix nouveaux membres destinés à ouvrir le Bureau Exécutif du MODEM, ne laisse présager rien de bon quant à l’ouverture vers un mieux disant démocratique au sein de ce parti.
Pourtant, les dirigeants eurent-été bien inspiré de profiter de cette occasion pour lancer quelques signes d'ouverture à des militants anxieux de l’avenir politique de leur mouvement qui se questionnent eux-mêmes sur le bien fondé de leur démarche militante.
Au leu de cela, on a choisi quelques compétences provinciales dont on est sûr qu’elles éviteront toute vague, tout mouvement protestataire ou de ralliement. Aucune de ses personnalités ne vaille que soit jeté un quelconque opprobre sur elle, mais la volonté évidente du renforcement de la forme Béni-oui-ouiste la plus manifeste, ne fait aucun doute.
Peut-on encore attendre quoi que ce soit de différent d'un parti qui trois ans après sa création ne semble avoir plus grand-chose à dire ?
Peut on encore espérer que le MODEM révolutionne la pensée politique de ce pays, alors qu’on le sent livré au sort de son dirigeant dont plus les semaines passent, plus on à peine à croire qu’il aura un jour, un destin national ?
La montagne accouche donc d’une souris. Avoir tant attendu pour cela. Avoir dans un premier temps fait croire que les nominations ne seraient rendues publique qu’au mois de septembre pour ensuite faire volte-face à la lecture d’un petit communiqué de presse de l’AFP (qui serait très certainement passé inaperçu à l’immense majorité des Français plus enclin à s’occuper de cyclisme que du MODEM !) On se demande pourquoi ce parti vit une relation si schizophrénique avec la presse en particulier et les médias en général ?
C’est donc un rendez-vous manqué, une fois de plus.
Les 8 autres décisions promises lors du Conseil National seront très certainement difficile à mettre en place. Nous verrons bien. Le succès ou l’insuccès de l’Université du MODEM de septembre prévu à la Grande-Motte sera aussi un baromètre intéressant pour vérifier où en est sa dynamique interne.
JPB
08:01 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 04 MODEM | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : bureau exécutif du modem, politique en france, monchatenay.com, jean-pierre bozzonne
19.07.2009
Séminaire du 18 juillet 2009 - Préparation des élections régionales de 2010.
ALLIANCE CENTRISTE
La préparation des élections régionales de mars 2010 offre à tous les centristes l’occasion de se rassembler. C’est une échéance atypique puisqu’elle ouvre, dans le contexte marqué par la crise économique et financière, un mandat dont la durée dépendra du vote d’une réforme annoncée, esquissée par le rapport d’Edouard Balladur. Tout laisse à penser, en effet, qu’en mars prochain seront élus, pour quatre ans, les derniers conseillers régionaux.
En 2014, ils feraient place aux conseillers territoriaux, appelés à siéger tout à la fois au sein de la l’assemblée régionale et de l’assemblée départementale de leur territoire d’élection.
Chacun comprend que cette orientation majeure vise à faciliter la claire spécialisation des compétences entre la région et le département. Elle répond à une exigence d’efficacité en mettant un terme à l’enchevêtrement des responsabilités et permet au citoyen de commencer à savoir enfin qui fait quoi entre la région et de département.
Elle a évidemment pour conséquence de réduire globalement le nombre des élus, plus précisément celui des conseillers siégeant à l’échelon départemental.
D’importantes questions restent à trancher. Sachons organiser et faire vire ce débat. Telle est la perspective dans laquelle s’inscrivent les prochaines élections régionales. Cela étant, soyons conscients des contraintes dictées par le contexte, la montée du chômage, l’érosion du potentiel de croissance, le déficit abyssal des finances publiques, la montée vertigineuse des dettes, le réchauffement climatique, les enjeux de la mondialisation.
Il s’agit bien d’un changement d’époque. La tonalité de la campagne doit se tenir à l’écart de toute tentation de nostalgie et privilégier le courage et la volonté réformatrice. Mais le sort des régions met en cause l’articulation avec l’Etat, les communes et leurs groupements, la protection sociale et l’organisation de l’offre des soins, l’Europe. Les réformes nécessaires appellent un effort pédagogique, un devoir de vérité et de cohérence, une éthique, des convictions sur la place de l’homme dans notre société. La politique ne se réduit pas à un jeu d’accession au pouvoir. Occasion rêvée pour rassembler les centristes.
Nous rassembler sur le fond, sur le terrain des idées et des propositions, sur notre vision du devenir des régions, de leur mode de gouvernance, sur les compétences qu’elles devront désormais exercer, sur les ressources dont elles disposent.
Nous rassembler en présentant aux électeurs les candidats les plus aptes à mettre les régions en situation dans le cadre institutionnel issu de la réforme incontournable des collectivités locales.
Notre réflexion a pour objet d’organiser notre démarche, notre stratégie, de préparer et mettre en forme notre projet, il devra, dès la fin de l’été, faire place à des réunions identiques dans chaque région, dans chaque département.
La création de l’Alliance Centriste répond à la conviction que nous sommes en mesure de refonder la famille centriste.
Il n’est donc pas question d’identifier le détenteur de la vraie croix.
Dès lors, nos initiatives n’ont de sens que par rapport à l’impératif du rassemblement. Avant de constituer des listes, nous devons nous demander eu égard aux contraintes qui se précisent du fait de la crise, qu’elle est notre valeur ajoutée dans le débat qui s’ouvre.
Il nous faut faire preuve de convictions et de pragmatisme. Nos partenaires sont membres du MODEM et du Nouveau Centre, peut être des centristes ralliés à l’UMP, également de militants en apesanteur depuis la congélation de l’UDF et désireux de faire revivre collectivement leur engagement politique, ils sont aussi toutes celles et ceux qu’on qualifie de sympathisants, se reconnaissant autour des valeurs humanistes, sociales, libérales et européennes.
Nous croyons à l’économie sociale de marché comme au développement durable. Nous entendons concilier autant de liberté que possible et autant de régulation que nécessaire.
Je vous propose un séminaire en trois temps .
La première séquence sera réservée à la relation entre l’opinion publique et le fait régional. Pour éclairer notre perception des enjeux, j’ai demandé à Bruno Jeanbart de l’institut OpinionWay de nous livrer son analyse. Nous pourrons mieux évaluer les attentes de nos concitoyens.
En second lieu, nous ferons le point sur les compétences régionales et tenter de dessiner notre vision de l’avenir des régions par rapport à la problématique globale de la réforme des collectivités territoriales.
Quelle est notre opinion par rapport à la proposition d’instituer des conseillers territoriaux ? Accessoirement, comment imaginons nous le couple « communes-communautés de communes « ?
Enfin, dans un troisième temps, nous tenterons d’identifier les ressources des régions, d’évoquer la cohérence des prélèvements obligatoires dans une économie globalisée et commenterons les grandes lignes de ce que pourrait être la réforme de la taxe professionnelle.
Tel est le programme de notre premier séminaire de réflexion.
Jean Arthuis.
Téléchargez le compte rendu de la journée en format PDF, ici
11:37 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 003 Alliance Centriste | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : séminaire 18 juillet, sénat, élections régionales mars 2010, alliance centriste, jean arthguis, monchatenay
16.07.2009
Le Grand Paris, les projets vont bon train.
Le Président voulait aller vite mais la complexité du projet l’en empêche.
Seule information qui filtre : les membres du Conseil Régional et du Grand Paris pourraient être élus en même temps grâce aux élections régionales, les têtes de liste iraient à la région et les autres, au Grand Paris.
Nicolas Sarkozy l’a dit et répété, il veut aller vite. Cela me rappelle le Maire de Paris qui voulait qu’à la fin de sa première mandature, les Parisiens puissent constater que le tramway étaient sur ses rails et que des vélos gratuits étaient à leur disposition.
Un premier texte pourrait donc être présenté en Conseil des Ministres fin juillet, dans lequel sera scellée la carte des intercommunalités en 2011.
Pourtant, la bataille sera difficile et fera grincer des dents. Il faudra régler la fusion des élus départementaux et régionaux, la répartition des compétences entre les collectivités, la suppression de la Taxe professionnelle et la vive polémique qui entoure la réflexion autour de la taxe carbone. Autant de dossiers que le Chef de l’Etat compte bien prendre seul, à l’écart des élus.
Paris Métropole, cette association d’élus regroupant 92 communes, s’est réunie le 8 juillet dans la quasi-indifférence pour aborder le sujet des transports. On peut se demander qu’elle légitimé à ce syndicat alors que le Conseil d’Administration du STIF et que Nicolas Sarkozy avaient de leur côté, dès le 30 juin, annoncé les grandes lignes du projet ?
C’est Philippe Dallier, le Sénateur UMP fut l'un des premiers à avoir rendu public début 2008, un rapport au nom du Sénat, qui proposait de créer un Grand Paris sous forme de collectivités locales de plein exercice qui consacreraient la fusion des départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine Saint Denis et du Val de Marne. Pour constituer à terme, une nouvelle collectivité locale qui aurait pour but de porter des compétences élargies, afin de répartir la richesse fiscale produite dans ce périmètre. Pour financer les politiques sociales, la politique de la ville, être plus efficace en matière de logements, en matière de transports, en matière de sécurité. L’idée étant de se doter des outils de décisions politiques pour être plus efficace sur ces grands problèmes.
Les élections régionales porteront aussi sur cet enjeu là. Il faudra donc que tous les démocrates conservent une vigilance accrue et soient sources de propositions afin d’entrer dans un débat dont les choix transformeront la Région et détermineront les compétences politiques des élus pour les trente ans à venir.
Source le Figaro
14:46 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grand paris, régionales 2010, paris métropole, voguehaleine, blog politique, jean-pierre bozzonne
12.07.2009
La baisse de la TVA est contestable
La décision de ramener le taux de tva sur la restauration de 19,6% à 5,5% va coûter, en année pleine, 2,5 milliards d’euros.
J’en conteste le bien fondé pour trois raisons au moins.
D’abord, parce qu’elle détériore un peu plus le déficit public. En second lieu, parce qu’elle contredit l’orientation attendue des prélèvements obligatoires. En effet, si l’objectif est de sortir de la crise, il n’y a d’autre issue que d’alléger le coût du travail en gommant les charges sociales. Et pour compenser la perte de recettes qui en résulte, il n’y a d’autre choix que d’augmenter l’impôt sur le revenu et les taxes sur la consommation, autrement dit en instituant la tva sociale. Je ne puis, par conviction, accepter cette contradiction. Enfin, insérer subrepticement une telle disposition dans un projet de loi sur le tourisme, et non pas dans une loi de finances, témoigne d’un vrai mépris pour le Parlement.
Au moment où le Sénat est appelé à se prononcer, le taux est déjà en vigueur, depuis le 1er juillet. Bonne affaire pour la presse qui se voit gratifiée d’une ample campagne de publicité. Est-ce à dire que les prix ont baissé ? que les emplois se sont multipliés dans les restaurants? Un vrai débat aurait permis de s’interroger sur l’opportunité d’instituer un taux de tva autour de 12%, non seulement pour la restauration, mais pour l’économie de proximité, c’est à dire pour l’ensemble des activités non délocalisables hors du territoire national.
Jean Arthuis
10:35 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 004 Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean arthuis, tva, économie, alliance centriste, monchatenay com, jean-pierre bozzonne
11.07.2009
La Résidence Universitaire d'Antony
On me demandait il y a quelques semaines de soutenir le collectif contre la destruction envisagée d'une partie de la Résidence Universitaire d’Antony. Ayant été pris par les élections européennes et par une foule de choses d’ordre professionnelles et personnelles, j’ai un peu zappé ce conflit et suis passé à autre chose.
La Résidence Jean Zay concentre 2 100 chambres et représente 15% du logement social étudiant en Ile-de-France. Le bâtiment est vétuste, date d’il y a 50 ans au moins, n’est plus aux normes et commence à devenir insalubre.
Pour le connaître un peu et y avoir visité quelques amis étudiants, je dirais qu’il a le mérite d’exister plutôt que rien, mais que si un projet à capacité d’accueil comparable, voir plus large était proposé à la place, qu’est ce qui justifierait au fond de se battre contre la destruction de ce bâtiment ? Y aurait-il une seule bonne raison de le conserver et le rénover à grands frais ? Cette barre est d’une laideur architecturale inouïe. Si on donne l’assurance aux étudiants d’être pris en charge provisoirement le temps qu’un projet nouveau voit le jour, tous les acteurs concernés devraient s’y retrouver à moyen terme.
L'agitation universitaire de ces derniers mois et le chantier universitaire du plateau de Saclay, ne sont, à mon avis, pas étranger à l’agitation et au remous que suscite cette affaire. La volonté de la Communauté d’agglomération (qui est propriétaire des lieux) à vouloir trouver une issue à une structure dégradée et aussi, disons le tout net, à disperser des groupements contestataires dont les membres ne sont pas tous d’authentiques étudiants, échauffent les esprits de part et d’autres.
Tout ceci est à mon avis, trop politisé, récupéré par la droite, la gauche et le Centre. C'est l'exemple type du vieux conflit gauche-droite (où s'invite le MODEM) ; les uns et les autres s’accusant mutuellement de gauchistes et de fachos ou d'aider quelques promoteurs avides. Tout le monde se crispant au fond, sur un morceau de viande électoral en vue des régionales.
Ma position, en tant qu’élu local, sera de demander, dès la rentrée, aux acteurs politiques de l’agglomération de me fournir toutes les informations nécessaires, relatives au futur projet, pour émettre un point de vue objectif et de bon sens. Je prendrai aussi contact avec les membres du collectif pour écouter ce qu’ils ont à dire de leur côté.
Je reviendrais à ce moment là pour exprimer une pensée objective et constructive de fond sur la R.U.A.
Je pense qu’il serait intéressant d’associer des représentants de ces étudiants de façon consultative, aux différentes étapes de ce projet. Cela aurait le mérite de faire tomber cette agitation d’un autre âge et d’apporter toute la transparence et la démocratie nécessaire à un plan qui m’apparaît à terme nécessaire et somme toute assez banal dans la vie d'une région.
Enfin, j'offre mes services à qui le souhaite pour être un médiateur dans ce conflit.
JPB
Crédit photo : Uppergardiner sur flickr
09:29 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 01 Politique locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rua, résidence universitaire d'antony, réaménagement, étudiants, cahb, monchatenay.com, jean-pierre bozzonne, alliance centriste, résidence jean zay
09.07.2009
Ma nouvelle vie politique
Il va falloir vous y faire. En toute transparence, j’ai expliqué les raisons qui m'ont amenées à rejoindre l’ Alliance Centriste de Jean Arthuis.
Le 18 juillet 2009, un séminaire de travail nous conviera au Sénat où nous préparerons les élections régionales de 2010.
Au programme
• Les réformes des collectivités territoriales en 2014 : quelles orientations ?
• Comment nos concitoyens perçoivent-ils la région et quelles sont leurs attentes ?
• La région : quelles compétences, quel budget, quelle fiscalité ?
Nous serons en mesure de montrer notre capacité à mener des débats de fond, être force de propositions, construire un véritable projet politique qui rassemble la famille Centriste.
Il faudrait arrêter cette hypocrisie qui consiste à laisser croire que Modem ou Alliance Centriste seraient dirigés par des présidents opposés entre eux. Chacun veut peser dans la vie politique de façon différente. Je suis content lorsque des gens montrent des ambitions qu'ils assument et dont ils ont quelques dispositions à pouvoir exercer le cas échéant.
Il n’y a qu’à observer comment le groupe Centriste du Sénat, composer en grande partie de MODEM, de N.C. et d’Alliance Centriste a voté unanimement le projet de la Loi Hadopi II. Je sais, ça fait mal, cela ne fera certainement pas plaisir à quelques uns d’entre vous, mais c’est pourtant la réalité.
Je me battrai toujours pour ma part contre l’enfumage permanent de certains hommes politiques qui pour des raisons électoralistes nous font croire qu’ils sauveront le monde dès qu’ils seront au pouvoir.
Si la presse parle d’une majorité UMP et Centriste, ce n’est pas pour discréditer le Modem de François Bayrou mais pour informer les français qu’une ligne politique cohérente ce dégage du tout jeune groupe Centriste du Sénat.
Jean Arthuis se fiche de l'Elysée et l'annonce clairement en préambule. Il ne rentrera jamais, en tant que Président de son parti, dans un quelconque gouvernement. Lorsque la famille centriste sera réunie à nouveau, Alliance Centriste se dissoudra.
Et pour être très franc avec vous, je pense que François Bayrou n’écarte nullement la possibilité au second tour des régionales d’entrer à nouveau dans le giron centriste et rejoindre l’Alliance en cas d'une débâcle électorale majeure au premier tour. Cela lui donnerait la possibilité de limiter la casse en sortant la tête haute d’une troisième élection qui lui serait fatale, et d’éviter de fusionner avec des listes PS ou écologiques, qui, en homme de centre droit qu’il est resté, lui paraitrait insupportable. C’est aussi ça la realpolitik.
Pardon pour ma brutalité de ton. Mais un peu de vision cartésienne de ce qu’est la politique lorsqu’elle s’éloigne du romantisme militant, ne fait pas de mal de temps à autre.
JPB
16:43 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 04 MODEM | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : alliance centriste, régionales 2010, modem, jean arthuis, jean-pierre bozzonne, monchatenay.com, blog politique
08.07.2009
Nicolas About, un véritable homme politique
Nicolas About, sénateur des Yvelines, membre du Mouvement Démocrate (MoDem), a été élu mardi 7 juillet président du groupe parlementaire Union centriste au Sénat, en remplacement de Michel Mercier. Nicolas About a été élu au premier tour par 16 voix contre 11 voix à Jean-Léonce Dupont, sénateur du Calvados (NC).
Je suis ravi de sa nomination et aimerais lui rendre hommage. Son score est sans appel et marque à la perfection, l’esprit de rassemblement qu’il incarne et qui n’aurait jamais du cesser de nous animer.
Imaginer qu’un groupe centriste au Sénat ait pu se former, sans qu’aucunes querelles de courants ne viennent le diviser.
Il serait bon que chacun d’entre nous médite cela à sa juste valeur.
Le groupe centriste pourra faire valoir des contre-propositions pertinentes dans un hémyclique où aucune majorité absolue ne se dégage.
Nicolas About est aussi Président de la commission des affaires sociales et Membre de la Mission d'évaluation et de contrôle de la sécurité sociale.
Nicolas est un homme exemplaire en politique. Il travaille dans l’ombre et met en lumière par son travail, des sujets importants et sensibles.
Son dernier rapport concerne les dispositifs d'assistance aux joueurs dans le cadre des jeux de hasard. Il s’est penché avec ferveur dans un travail profond d’analyse sur l’addiction dans les jeux de hasard.
Nicolas About aime son travail de Sénateur et n’a pour ambition politique que de rassembler. Il n’est à la recherche d’aucun portefeuille ministériel.
Il m’a reçu, à ma demande, très gentiment dans son bureau de sénateur le mardi 30 juin 2009.
Je me posais des questions sur le Mouvement Démocrate, sur ma place au sein de ce mouvement et sur la personnalité de François Bayrou. J’avais besoin d’une vraie pointure pour m’aider à réfléchir sur des décisions que je souhaitais prendre.
Nicolas, malgré un emploi du temps surchargé ma consacré une heure. Ce fut une heure d’échange, une heure pendant laquelle, nous sommes allés à l’essentiel et avons devisé en tout liberté. Il connaissait l’existence des Promoteurs, savait ce que nos demandes recouvraient, savait qui j’étais.
Je ne trahirai pas les quelques confidences qu’il m’a faite sur les uns et les autres ; mais il y avait à chaque fois assez de retenu et de non-passion pour m’aider à y voir plus clair. Cet homme est un sage.
Voilà ce que devrait être un homme politique. Un homme qui décroche son téléphone, ait le goût de l’autre, prenne de son temps pour l’écoute et le dialogue. Un homme qui s’intéresse à ce qui se passe.
C'est-à-dire l’exact inverse d’un François Bayrou qui n’a d’intérêt que pour lui seul.
JPB
07:37 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : nicolas about, union centriste au sénat, commission des affaires sociales, blog politique, jean-pierre bozzonne, monchatenay
06.07.2009
Jean-Pierre Bozzonne F.A.Q.
Certains m'ont fait le reproche de ne me pas être assez expliqué sur les raisons de mon départ du modem.
Voici un entretien réalisé à ma demande pour tenter d'apporter des réponses aux questions qui m'ont été posées, le plus fréquement.
Le mode de l'interview est direct, sans concession. Un exercice dont j'ai pris plaisir à réaliser et que je recommencerai à l'avenir.
12:01 Ecrit par Jean-Pierre Bozzonne dans 04 MODEM | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : départ modem, jean-pierre bozzonne, interview, blog politique, monchatenay, faq






